rebelle comme tout bon rebelle s'est véritablement enrichi quand il était SG du MPCI à Bouaké au plus fort de la rébellion. Les sommes faramineuses emportées à la BCEAO et son occupation de la primature sous Laurent Gbagbo
Ouattara, était majoritaire à la Cei. Le Rdr avait trois représentants, moi Soro avec le Mpci, le Mpigo et le Mjp, on avaient 9 représentants. On l'a aidé. Aujourd'hui, lui il est au pouvoir. Qu'il permette
monde entier. Alors Adjudant-chef des FANCI, Tuo Fozié a été le premier visage barbu de la rébellion du MPCI (Mouvement patriotique de Côte d'Ivoire, composante des Forces Nouvelles) à se découvrir en face de l'ex-Ministre
nationale (PAN). La rencontre entre anciens fescistes qui s'est déroulée au domicile du leader de la rébellion armée (Mpci), vice-président du RDR ce dimanche 18 mars 2018 est tout simplement un scandale, un grossier montage, une imposture intolérable
Cellule 39, composée des premiers supplétifs non militaires, qui ont rejoint dès la fin septembre 2002, le MPCI (Mouvement patriotique de Côte d'Ivoire) à Bouaké et Korhogo, Ouattara Issouf alias El Diablo revient dans cet entretien sur leurs motivations
rébellion? Tout dépend de l'arsenal et de l'organisation de la rébellion. Une rébellion de la taille du MPCI de 2002 fera pas long feu mais quand on a la taille de AQMI c'est plus compliqué. Aujourd
ensemble des signataires de l'Accord de Linas Marcoussis (Pdci-Rda, Rdr, Fpi, Udpci, Mfa, Pit, Udcy, Mpci, Mpigo et Mjp). ... suite de l'article sur Fraternité Matin Commentaires
délégations ivoiriennes étaient conduites par les personnalités suivantes: FPI, Affi N'guessan; MFA, Anaky Kobéna; MJP, Gaspard Déli; MPCI, Guillaume Soro; MPIGO, Félix Doh; PDCI-RDA, Henri KONAN BEDIE; PIT, Francis Wodié; RDR, Alassane Ouattara; l'UDCY, Mel Théodore
rébellion. Ça, il faut le dire. C'est une ville qui avait été démontée par les rebelles MPIGO, MJP, MPCI et leurs supplétifs libériens en son temps. C'est-à-dire les bâtiments administratifs, tout ce qui faisait la fierté
dossier des soixante gendarmes tués le 6 octobre 2002 à Bouaké, fief du Mouvement patriotique de Côte d'Ivoire (MPCI) dirigé à l'époque par Guillaume Soro. ... suite de l'article sur Jeune Afrique