cours d'une rencontre avec la presse. La mission qui nous a conduits à Samatiguila, Madinani, Minignan, Touba, Odiénné, Mankono, Séguéla et Kounahiri, même si au départ on a eu quelques appréhensions, a été vraiment, je dirai, plus que fructueuse
leur côté, les partisans de Koné Zakaria préparent la riposte. Il a également été signalé que les localités de Mankono et Vavoua sont en alerte maximale. Des éléments proches de Zakaria en provenance de ces localités seraient en mouvement vers
hiérarchie. Le général Soumaïla Bakayoko a ouvert la série des allocutions. Selon lui, les villes de katiola et Mankono vont suivre après l'étape de kani. Les combattants de ces deux localités seront démobilisés au niveau de Bouaké, affirme
Gohitafla et 40 km de Bouaflé. C'est également la seule voie d'accès à Kounahiri et Mankono. Cette situation géographique idéale et, le regroupement judicieux effectué à l'époque, lui ont très tôt permis de bénéficier de l'électrification
militaires des forces impartiales. Mais en l'absence de leur chef militaire de la zone 5 (Vavoua, Séguéla et Mankono) Koné Zacharia. ces ex-combattants ont été démobilisés. Face à cette absence qui a laisser une atmosphère lourde
rébellion s'est faite maîtresse des zones géographiques données. Son pouvoir s'étendait de Vavoua à Mankono, en passant par Séguéla. Il brassait à lui seul, par mois, la somme de 70 millions de FCFA sur les recettes du café
kani, ville située à quelques encablures de Séguela et administrée par le maire Yaya Méité. L'étape de Mankono a été reportée à une date ultérieure. Mais, dans tous les cas, le premier ministre et sécrétaire général
groupe est composé de la zone de Bouaké et de Séguéla, le 2e, la zone de Katiola et Mankono, le 3e, la zone de Man, Touba et Odienné et enfin le 4e groupe est composé de la zone de Korhogo
Bouaké". Signalons que selon le programme de regroupement établi, Bouaké et Séguéla constituent le groupe 1. Katiola et Mankono forment le groupe 2, tandis que Man, Touba et Odienné constituent la troisième phase. Quand Korhogo, Boundiali et Bouna viennent
surtout de l'argent pour la construction du puits du village. Me Fofana Issouf, président du Conseil général de Mankono, était de la délégation. Diallo Seydou Correspondant régional