ouest du pays où il s'est dit satisfait du départ des dozo (confrérie de chasseurs traditionnels nordistes) des corridors et autres différents postes de contrôle des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI). En compagnie des responsables
PDCI), beaucoup considèrent que l'alliance avec le président Ouattara profite d'abord à ses fidèles et aux Nordistes comme lui. "Le malaise est réel", souligne un familier des arcanes du PDCI. "+KKB+ cherche seulement à se positionner pour
présidence de la République qui, du reste, est occupé par un fils du nord, 5 sont dirigés par des nordistes. La quasi-totalité des directeurs généraux, directeurs centraux, directeurs et chefs de service sont des ressortissants du nord. Cette situation
Bouaflé ? Une délégation comprenant des chefs traditionnels Yowlè (ethnie autochtone), des imams et leaders communautaires nordistes est attendue jeudi, en mission de paix et de réconciliation à Angovia (à 30 km de Bouaflé), en vue de régler le conflit
président Ouattara. Soit. Mais le hic, est que ces personnes en question porteraient toutes des noms à consonance nordiste. ??La Rti a trop longtemps été accusée d'être l'instrument privilégié de manipulation du peuple par les politiques pour
fait quelque 3.000 morts dans le pays. Ses troupes avaient été utilisées comme forces supplétives par les ex-rebelles nordistes à qui sont largement imputés ces massacres. L'ex-rébellion, dont les chefs sont désormais des cadres des FRCI
été arrêté le 18 mai. Ses éléments, estimés à plusieurs centaines, ont servi de supplétifs aux ex-rebelles nordistes à qui sont largement imputés les massacres de Duékoué. L'ex-rébellion s'était ralliée au président Alassane Ouattara au début
fracture Nord/Sud se profile à l'horizon, d'autant plus que l'avis est désormais généralement partagé que les Nordistes sont enfin au pouvoir aujourd'hui. Une alliance forte et affirmée entre le Pdci
fait quelque 3.000 morts dans le pays. Ses troupes avaient été utilisées comme forces supplétives par les ex-rebelles nordistes à qui sont largement imputés ces massacres. L'ex-rébellion, dont les chefs sont désormais des cadres des FRCI
nord du pays après son coup d'Etat raté en 2002, au nom de l'"exclusion" des populations nordistes. Ces combattants se sont ralliés à M. Ouattara lors de la crise postélectorale de 2010-2011, qui a fait quelque