haut niveau a indiqué à sa sortie d'audience être venu informer le Président de la réunion de Nouakchott. Il a dit avoir sollicité des explications du Chef de l'Etat. J'ai fait cela, je suis satisfait
quoi sert véritablement ce panel. Il est vrai que c'est à l'issue de leur deuxième réunion de Nouakchott que ces chefs d'Etat doivent prendre des décisions contraignantes pour les parties ivoiriennes, mais le panel aurait pu clairement
chercher , promettant de rendre leur verdict lundi 28 février prochain, à l'issue de leur prochaine rencontre à Nouakchott en Mauritanie. Idriss Deby, Jakaya Kikwete et Mohamed Ould Abdel Aziz sont donc partis hier mercredi 23 février, contrariés
remplir sa part d`obligation dans le cadre du panel et rendre compte au Président de la réunion de Nouakchott ". Sur le règlement de la crise ivoirienne, il a dit sans ambages que " la position de la CEDEAO
comédie et au complot contre la démocratie en cours. La CEDEAO qui a participé activement à la réunion de Nouakchott n'a pas voulu voir les mercenaires venus d'ailleurs, imposer des choix plutôt commandés par des intérêts financiers
Abidjan le 21 février "pour des raisons de sécurité". Il avait pourtant pris part à la réunion préparatoire de Nouakchott du dimanche 20 février. Pour ajourner la venue de Compaoré, les patriotes ivoiriens, pour qui il n'était
Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara, le patron de l'Onuci et le Conseil constitutionnel. Prochain rendez-vous, en principe, à Nouakchott le 28 février, date à laquelle les cinq membres du panel devront prendre leurs responsabilités en rendant publique une décision
présidé par Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauritanie), ont commencé mardi soir à quitter le pays et se retrouveront à Nouakchott "dans les prochains jours". L'UA privilégie un règlement pacifique, mais l'ex-médiateur Raila Odinga, Premier ministre kényan
Ouattara, le panel devait se limiter à sa feuille de route, définie par l'UA et la réunion de Nouakchott, dimanche dernier. Face à ces nombreuses questions, le Premier ministre a rappelé au président sud-africain les deux missions
experts, tout était déjà bouclé et décidé : Alasane Ouattara est le président de la Côte d'Ivoire. Réuni à Nouakchott, en Mauritanie, le 20 février 2011, le panel, à l'unanimité, a entériné la décision de l'Ua, prise
Blaise Compaoré, Jacob Zuma, Jikaka Kiwete, Mohamed Ould Abdel Aziz, Idriss Dedy Itno après leur conclave de dimanche à Nouakchott, se sont accordés. L'élection du président Alassane Ouattara est réaffirmée. Quant à Laurent Gbagbo, plusieurs scénarii sont avancés
Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauritanie), ont quitté le pays à partir de mardi soir et se retrouveront à Nouakchott "dans les prochains jours". L`UA privilégie un règlement pacifique, mais l`ex-médiateur Raila Odinga, Premier ministre kényan, a jugé
avoir pris partie pour le camp Ouattara, dans la crise post-électorale. Signalons que Compaoré a participé à Nouakchott, à une réunion avec les autres membres du même panel de l'Union africaine. Qui a étudié des voies de sortie
autant plus perceptible qu'il n'arrive pas à concevoir que Compaoré ait pris part à la réunion de Nouakchott, le dimanche dernier, donc à la veille de la venue en Côte d'Ivoire du panel dont il fait partie
étaient repartis mercredi après-midi. Selon un communiqué de l`UA, ils se retrouveront "dans les prochains jours" à Nouakchott, la capitale mauritanienne, mais les chances de déblocage semblent minces