tâche aisée, vu que le régime d'Abidjan - que Fatou Bensouda qui a pris la relève de Luis Moreno-Ocampo s'échine et s'obstine à sortir de la mauvaise passe -, n'a pas pris le soin de bien ficeler
sait peut-être pas ça. La pauvre, elle ne fait que réciter une mauvaise dictée que lui a laissée Ocampo, l'ex-Procureur affairiste de la Cpi. Mais cette foi, elle a le courage de reconnaître une chose, à savoir
président ivoirien. S'exprimant au départ en Français, ensuite en Anglais, la successeure de l'Argentin Luis-Moreno Ocampo a rappelé que de nombreuses atrocités ont été commises à grande échelle contre la population ivoirienne, après les élections. Au terme
incarcéré dans le célèbre pénitencier des Pays-Bas. Trêve de commentaires La Cpi par transparence , selon Luis Moreno-Ocampo, ex-procureur de la Cour, a invité les deux camps à être témoins de l'événement qui prend fin le jeudi
examen préliminaire avait été entrepris à partir de 2003 jusqu'en juin 2011, quand le procureur Luis Moreno Ocampo avait demandé l'ouverture d'une enquête sur la violence postélectorale de 2010 en Côte d'Ivoire. Le président Ouattara avait
chances d'obtenir l'accusation de l'ex-chef de l'Etat. Selon le successeur de Luis Moreno Ocampo, l'ancien président a été l'alpha et l'oméga dans cette crise postélectorale ivoirienne. Mais déjà, des pro-Gbagbo
populaire ivoirien (FPI), dénonce de son côté huit chefs d'accusation ?'farfelus'', contre Gbagbo. ?'Bensouda sur les traces d'Ocampo'', poursuit ce quotidien. Dans le même élan, Soir Info dit savoir la manière dont Fatou Bensouda veut ?'coincer'' Laurent Gbagbo
positions du camp Ouattara. Ce n'est qu'une reprise locale du document de charges servi par le Procureur Ocampo Moreno à la Cour Pénale Internationale (CPI). Le rapport n'a même pas eu l'objectivité de rappeler les règles
tête-à-tête avec les dirigeants de la Cour pénale internationale (Cpi) dont le procureur Luis Moreno-Ocampo et son adjointe Fatou Bensouda. On se rappelle qu'à la sortie de ces entrevues, Guillaume Soro avait assuré qu'aucun auteur
guerre contre Laurent Gbagbo. Conscient de la grande légèreté de l'acte d'accusation formulé par le procureur Ocampo contre le Président Gbagbo, le Rdr est emporté par une panique qui ne dit pas son nom. Ne sachant plus