issus de partis politiques de l'opposition : M. Patrick Achi et M. Kobenan Kouassi Adjoumani, tous deux, militants du PDCI et Mme Victorine Wodié du PIT. Aujourd'hui, ce poste échoit à M. Koné Amadou du MPCI. Il doit
pose la question suivante pour essayer de comprendre l'acte d'accusation : en quoi le maintien des ministres PDCI ou RDR à leurs postes a-t-il réduit les marges de man?uvre de M. Soro
venus du Burkina Faso est un problème préoccupant. En 1995, pour avoir les voies de ces populations, le régime PDCI a procédé à une naturalisation collective. C'est inédit dans le monde entier. Partout, la naturalisation est un acte individuel
obstacles conduisant à la paix. Nos v?ux accompagnent M. Soro et son gouvernement. Alphonse Djédjé Mady (SG / Pdci-Rda) Nous attendons la paix () On attend du gouvernement qu'il nous conduise à la paix. Nous l'avons déjà fait
formation du gouvernement le samedi 7 avril dernier sonne comme une revanche de leur part. Le président du Pdci, Henri Konan Bédié et le leader du RDR Alassane Ouattara ont arraché le statut quo au nouveau Premier ministre, Guillaume Soro
Reconstruction et Réinsertion) Sy Savané (Communication). Pour le reste, on a plutôt fait du neuf avec du vieux. Le Pdci et le Rdr ont réussi à négocier le maintien de leurs hommes aux postes qu'ils occupaient déjà dans
toutes ces autorités qui m'ont fait confiance. Je veux parler du président de mon parti (le PDCI-RDA), le chef de l'Etat, le Premier ministre. Et également un sentiment de servir encore plus
sont, en effet, nombreux les ministres qui ont conservé leur fauteuil. La palme de l'immobilisme est revenue au Pdci Rda et au Rdr. Ces deux leaders de l'opposition n'ont rien voulu changer. Ils n'ont fait appel
koulango, des Agni Bini. Bon vent à Augustin Kouadio Koumoin, un protégé de Mme Bédié du temps des années Pdci, avant de se souvenir de ses premières amours
Gbagbo et surestimé "ses" premiers ministres ainsi que la pugnacité des deux chefs de l'opposition : Henri Konan Bédié (PDCI) et Alassane Dramane Ouattara (RDR). Présente chaque mois à Abidjan, la ministre de la Coopération Brigitte Girardin a tenté