examen (un colonel, un adjudant-chef et deux soldats), se succéderont à la barre huit généraux (dont Henri Poncet, à l'époque patron du détachement Licorne, et son supérieur, Bruno Cuche, ancien chef d'état-major de l'armée
Etat, face au président de l'Assemblée nationale, Mamadou Koulibaly, et au général de la force Licorne, Henri Poncet. C'est donc un Doué humilié, qui a reçu beaucoup de coups, sans pouvoir en donner véritablement, qui a pris
Dieu pour les pauvres et pour les faibles ? Les Français doivent se rappeler ce que disait le général Poncet : "Celui qui n`a jamais vu Dieu, qu`il se rende en Côte d`Ivoire". Les Ivoiriens attendent donc Sarkozy
millions de dollars. Cette jubilation ressemble, comme deux gouttes d'eau, à ce qu'avait vainement escompté le Général Poncet au lendemain des évènements de novembre 2004 à Abidjan. Qu'elle est drôle, leur démocratie! Assoiffer et affamer le peuple
internationale, car seule cette défense populaire peut faire reculer la force étrangère. Ce que nous avons montré au Général Poncet avec les mains nues, il faut le montrer encore. Il faut que nous soyons prêts physiquement a-t-il martelé
encore temps, ressaisissez-vous, parce que vous serez vaincus par une armée aux mains nues. Demandez au Gl Poncet, en 2004 ce n'était pas que des jeunes qui étaient dans la rue, nous autres, plus âgés que Sarkozy
ONUCI. Le général Beth a été choisi pour sa connaissance de la Côte d'Ivoire. Selon les mêmes sources, Poncet, l'autre ancien patron de Licorne, aurait décliné l'offre d'où le choix d'un ambassadeur en fonction dont
audition après le bombardement du camp français, le 4 novembre 2004 par l'aviation ivoirienne, le Général Poncet avait révélé que neuf Ukrainiens, quatre Biélorusses et deux Russes ont été arrêtés. Mais, le 11 novembre 2004, ces quinze mercenaires étaient
représailles, le commandement des opérations spéciales françaises en Côte d'Ivoire et ses troupes, dirigés alors par le Général Poncet, sous le prétexte fallacieux de s'être égarés, se retrouvent comme par hasard, à l'Hôtel Ivoire, à 150 mètres
pays son indépendance politique. En faisant remarquer que le président Gbagbo a vaincu la France et le général Poncet, le porte-parole des populations de Bondoukou met en exergue la bravoure, la détermination et la témérité de ce candidat