reconnaitre le Sahara comme appartenant au Maroc. La reconnaissance par Laurent Gbagbo de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), avait créé un climat de tension entre la Côte d'Ivoire et le Maroc. Cette divergence politique n'avait pas empêché
entre Rabat et Yamoussoukro se sont nettement détériorées. La reconnaissance par Laurent Gbagbo de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) avait contribué à l'aggravation de ce climat de tension entre la Côte d'Ivoire et le Maroc, rappelle
pays alors qu'avait toujours existé une population qui revendiquait leur indépendance pour créer la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD) : le Front Polisario. Pris en sandwich, ce dernier avec le soutien de l'Algérie et la Lybie a contraint
Occidental. Depuis 1984, deux groupes de pays, dirigés respectivement par l'Algérie (elle soutient la République arabe sahraoui démocratique (RASD) et le Maroc qui revendique ce territoire, s'affrontent régulièrement pour ou contre son admission dans l'organisation panafricaine. Cette
protestation, le pays de Nelson Mandela reconnaît la souveraineté et l'indépendance de la République arabe sahraoui démocratique (RASD). Son ambassadeur à l'ONU, Dumisani Kumalo, a pris le contre-pied de Peter Van Walsum, en revendiquant, le 22 avril
République du Kenya a réaffirmé le gel de sa reconnaissance de la prétendue Rasd, annonce un communiqué conjoint publié mardi à Nairobi, à l'issue de la visite de travail au Kenya du ministre des Affaires étrangères