transition, Michel Kafando et de son Premier ministre Isaac Yacouba Zida, par des éléments du Régiment de sécurité présidentielle (RSP, proche de Blaise Compaoré). Le Conseil national pour la démocratie (CND), dirigé par le général de brigade Gilbert Diendéré
Ouagadougou - Les militaires du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), qui ont pris en otage le président et le gouvernement mercredi, ont annoncé jeudi matin avoir "dissous" les institutions de la transition et promis d'organiser des "élection inclusives". Un "Conseil
pour la libération immédiate du chef de l'Etat, du Premier ministre et des ministres arrêtés. Des éléments du RSP, la garde rapprochée de l'ex-président Blaise Compaoré, ont fait irruption vers 14H30 dans la salle du conseil
Palais présidentiel depuis mercredi, a constaté un journaliste de l'AFP. Les militaires du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), la garde prétorienne de l'ex-président Blaise Compaoré, chassé du pouvoir par la rue en octobre 2014 après
Premier ministre dont la démission est exigée par ses anciens camarades d'armes du régiment de sécurité présidentielle (RSP) et la hiérarchie militaire. A ceux-là viennent s'ajouter les partis de l'ancienne majorité au pouvoir. Les partisans
juillet une visite de deux jours en Côte d'Ivoire. Un Premier ministre qui traverse une nouvelle crise - le RSP réclame sa démission -, mais qui n'a pas abordé les sujets qui fâchent. La coopération entre les deux pays était
démission. Le bruit a commencé à courir la veille, depuis que les hauts gradés du Régiment de sécurité présidentiel (Rsp) ont clairement signifié au président intérimaire Michel Kafando, qu'ils ne veulent plus de militaires dans le gouvernement. Isaac Zida
mieux ainsi pour le Burkina Faso. Tout commence le 16 septembre quand des éléments du Régiment de sécurité présidentiel (RSP) font irruption en plein Conseil des ministres et prennent en otages le Premier ministre, Isaac Zida, et le président
Bassolé qui auraient soutenu le putsch manqué de septembre dernier perpétré par l'ex- Régiment de la sécurité présidentielle (RSP). Le président ivoirien a promis récemment de ?'traiter'' cette question des écoutes téléphoniques avec les nouvelles autorités du Burkina Faso
commandité son assassinat. Au moins une demi-douzaine de personnes majoritairement des anciens soldats du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), l'ancienne garde prétorienne de M. Compaoré, ont été inculpées pour "assassinat", "attentat" et "recel de cadavres". Le général Gilbert