juillet une visite de deux jours en Côte d'Ivoire. Un Premier ministre qui traverse une nouvelle crise - le RSP réclame sa démission -, mais qui n'a pas abordé les sujets qui fâchent. La coopération entre les deux pays était
mieux ainsi pour le Burkina Faso. Tout commence le 16 septembre quand des éléments du Régiment de sécurité présidentiel (RSP) font irruption en plein Conseil des ministres et prennent en otages le Premier ministre, Isaac Zida, et le président
Bassolé qui auraient soutenu le putsch manqué de septembre dernier perpétré par l'ex- Régiment de la sécurité présidentielle (RSP). Le président ivoirien a promis récemment de ?'traiter'' cette question des écoutes téléphoniques avec les nouvelles autorités du Burkina Faso
commandité son assassinat. Au moins une demi-douzaine de personnes majoritairement des anciens soldats du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), l'ancienne garde prétorienne de M. Compaoré, ont été inculpées pour "assassinat", "attentat" et "recel de cadavres". Le général Gilbert
moment, entre les mains du lieutenant colonel Yacouba Isaac Zida, précédemment n°2 du Régiment de sécurité présidentielle (RSP). Au cours d'une conférence de presse à Ouagadougou, le lieutenant-colonel Zida a annoncé qu'une charte de la transition
déclaration radiodiffusée, le lieutenant colonel Isaac Zida, numéro 2 du corps d'élite du régiment de sécurité présidentiel (RSP) affirme être le nouvel homme fort du pays. Il dissout la constitution et prends de fortes mesures pour le retour
ancien président, pour conduire la transition institutionnelle et politique. Commandant en second du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), une unité d'élite de l'armée qui assurait la sécurité de M. Compaoré, Zida est aussi un proche du général Gilbert
Burkina Faso . Sur place à Ouagadougou, le numéro 2 de la Garde de sécurité présidentielle (RSP), le Lieutenant-colonel Isaac Yacouba Zida, s'est installé très tôt samedi à la présidence du Faso, après avoir déclaré sur les antennes
Ouagadougou (Burkina) - Le numéro 2 de la Garde de sécurité présidentielle (RSP) burkinabè, le lieutenant colonel Isaac Yacouba Zida, s'est installé très tôt samedi à la présidence du Faso, après avoir déclaré sur les antennes de la chaîne
été réservé à Bernadette Tiendrébéogo par son ex-petit ami, Pascal Lompo, militaire au Régiment de la Sécurité présidentielle (RSP). Le drame, survenu au quartier Dassasgho dans la nuit du 9 mars 2013, a entraîné des mouvements de colère toute
éclatés hier dimanche, à Ouaga, suite au meurtre commis par un soldat, membre du Régiment de Sécurité Présidentielle (RSP). Selon des informations, il a abattu de sang froid son ex-compagne et a pris la fuite. Attristé par cet acte
précisant que les militaires radiés sont des soldats de rang dont quelques éléments du Régiment de la sécurité présidentielle (RSP). Rébellion, désertion, révoltes, pillages, vols, destruction de biens, désobéissance, sont entre autres, les accusations retenues contre les soldats radiés
bataillon de commandos parachutistes de Pô. Quelques mois plus tard, j'ai rejoint le Régional de Sécurité Présidentielle (RSP). Ainsi, je suis fait garde du corps dans les quatre mètres carrés du président de la République. C'est en Janvier
Abidjan. Même si les yeux sont tournés vers les soldats d'élite du célèbre régiment de sécurité présidentielle(RSP) et les parachutistes du camp de Pau. Hervé Akaché