membres des différents conseils des Universités. -Le Bureau du Syndicat National de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur (SYNARES). -Le Bureau de l'Union Nationale des Enseignants du Supérieur et de la Recherche (UNESUR) -Le Bureau de la Coordination
bonheur?. Rappelons que Pierre Kipré est professeur d'histoire. Il fut l'un des premiers secrétaires généraux du SYNARES (Syndicat national des enseignants du supérieur) dans les années 80. Il a enseigné à l'Ecole normale supérieure d'Abidjan. Membre
tout puissant Secrétaire général du Syndicat national de la Recherche et de l'Enseignement supérieur de Côte d'Ivoire (SYNARES) qui lui réclamait le multipartisme et la démocratie comme solution politique à l'interminable crise socio-économique qui ruinait déjà
bonheur?. Rappelons que Pierre Kipré est professeur d'histoire. Il fut l'un des premiers secrétaires généraux du SYNARES (Syndicat national des enseignants du supérieur) dans les années 80. Il a enseigné à l'Ecole normale supérieure d'Abidjan. Membre
mission à la présidence de la République, Yah Bi Gohi, député de Bonon, Yapi Yapi, secrétaire général adjoint du Synares étaient présents. Cette présence massive des militants du parti à cette fête a été saluée à sa juste valeur
plate-forme inter syndicale composée du SYNAPATES, du syndicat national de la recherche et de l`enseignement supérieur (SYNARES), du Syndicat national des éducateurs et conseillers d`éducation de Côte d`Ivoire (SYNECECI) et de l`Union nationale
pays. Tout cela à cause des conditions de travail très difficiles ici. Hier, on en parlait encore avec le Synares. Oui on peut dire que le système d'enseignement supérieur et de recherche scientifique est en crise. La recherche
laissait pas passer une occasion pour charger le régime PDCI-RDA. A cette époque, les syndicats d'enseignants (SYNARES) et étudiants (FESCI) ont été instrumentalisés par les responsables du FPI pour acculer Houphouët-Boigny. Laurent Gbagbo qui occupait
sans ordre préférentiel, le Front populaire ivoirien (Fpi), le syndicat national de la recherche et de l'enseignement supérieur (Synares), et tout près de nous, la fédération estudiantine et scolaire (Fesci) des années 1990. Ces groupements, à chaque fois
éterniser au pouvoir après le déclenchement de la crise armée. La centrale Dignité de Basile Mahan Gahé, le Synares de Koudou Kessié et ensuite Niamien Messou, le Synesci alors dirigé par Diomandé Sandé et autres, ont été mis à rude