étonnent de son silence, ainsi que de celui des deux autres juntes de l'Alliance des États du Sahel (AES), une confédération qui, outre le Mali, regroupe le Niger et le Burkina Faso. Le ministre de la Défense, Sadio Camara
Face à la pression terroriste au Sahel et aux menaces transnationales, la Côte d’Ivoire et les États-Unis renforcent un partenariat sécuritaire devenu stratégique. L’Objectif de cette collaboration est de consolider la stabilité régionale et créer un environnement
foulée, il s'est insurgé contre les attaques verbales de certains partisans de l'Alliance des États du Sahel ( AES) à l'encontre du président ivoirien. " Nous serons à l'avant-garde de ce combat. Nous monterons bientôt
persistance de crises géopolitiques, la recrudescence des tensions commerciales et les problèmes sécuritaires que connaissent les pays frontaliers du Sahel. Il a ensuite réveillé que des avancées remarquables ont été enregistrées dans la conduite des opérations budgétaires. C'est pour
déploré le recul institutionnel au Madagascar et en Guinée-Bissau, tout en soulignant la persistance des menaces terroristes au Sahel et dans la Corne de l'Afrique. Dans le même élan, Téte António, Ministre des Affaires étrangères
Ghana, le Bénin et le Togo dans le renforcement de leurs capacités de sécurité face aux menaces provenant du Sahel. Selon l'ambassadeur de la Délégation de l'UE en Côte d'Ivoire, Irchad Razaaly, une part importante
Dans un contexte régional marqué par des tensions diplomatiques entre certains pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) et plusieurs États de la CEDEAO, le porte-parole du gouvernement ivoirien a tenu à réaffirmer la position
soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM, lié à Al Qaida) et de l'Etat islamique au Sahel dans sa partie occidentale et dans le sud-est. Il est inhabituel qu'elles touchent la capitale. Selon Site, "les combattants
gouvernance sécuritaire du pays appelant les autorités ivoiriennes à mettre fin aux querelles entre l’Alliance des États du Sahel ( AES) et la CEDEAO. ‘’ En termes de sécurité, pour le moment, le gouvernement se débrouille bien. Mettons
Niger, tous gouvernés par des juntes putschistes, qui forment la confédération de l'Alliance des Etats du Sahel (AES), et occupe une position stratégique grâce à son accès à la mer dont les trois pays sahéliens sont privés