intérieur de la cour du chef de l'Etat. Le décor est indescriptible. Danses Boloye, sons de tam-tams, chants d'allégresse. En tous cas tout y est. Loin devant, une équipe de femmes s'affaire à la cuisine. Plus
traditionnelle, ou encore des danses modernes, etc. Tout était en place pour réserver un accueil au digne hôte. "Notre tam-tam parleur, ne sort que pour recevoir un invité de marque. De même que la danse Goly, que vous voyez
pieds, à motos, à vélos, en voitures par des militants jusqu'à la Cour royale de Moossou. Lorsque le tam-tam parleur annonce la venue d'ADO, des femmes Abouré, déchaînées, entonnent des chansons dans leur dialecte et ne tarissent
provisoirement. Tout comme le ?'Goli'', le ?'Zaouli'' est un masque de réjouissances. Très rythmique, il suit les cadences du tam-tam. Le porteur de masque: le porteur de masque est initié. Son identité doit toujours rester secrète. Sa personnalité
podium, c'est l'extase. Son discours sera entrecoupé par les applaudissements, par la fanfare mais aussi par le tam-tam parleur, qui a donné tout son sens traditionnel à cette grande rencontre. Malgré la longue attente, les populations
place publique pour des échanges familiaux. Les échanges de nouvelles de font dans la pure tradition avec le tam-tam parleur qui a retracé la généalogie de Sékou Ouattara Réalisé par Thiery Latt (Envoyé spécial
arrivée de l'enfant prodige, le roi Assehou Ouattara est sorti de son palais et le Tigbana, le tam- tam parleur a pris toute sa place pour dire la généalogie des Ouattara, depuis l'Empereur Sékou Ouattara, jusqu'au prince
Ivoiriens avec ces chants ? Alors comme les écrivains de la période post-Négritude le disaient, "Lorsque le rythme du tam-tam change, les pas de danse aussi doivent changer. Le contexte n'étant plus le même, la Première dame devrait
contrastées et des ballets ont été exécutés par des femmes occidentales sur le son des tambours et des tam-tams. L'Association Okyame qui s'est engagée à faire découvrir les cultures et les traditions de l'Afrique à travers
Fresco, Sassandra, Lakota et Divo. Ces villages ont procédé à un défilé qu'ils ont exécuté au son du tam-tam parleur. Pour cette première édition, l'accent a été essentiellement mis sur le festival des chants et danses
point, la foule se déchaîne. Les ADO, ADO, ADO ! se mélangent aux cris et bruits assourdissant des tambours et tam-tams. Tout le monde veut se faire entendre pour lui témoigner son attachement. Tafiré est là. Débout comme un seul
fête populaire non stop. Les pétarades des motos, les klaxons des voitures de concert avec le son des tam-tams, des grelots et castagnettes vient en renfort à cette ambiance de fête qui commencent à envahir toute la cité
enthousiasme. Brazzaville s`était vraiment déchaînée. La voiture présidentielle, au pas, dut fendre une mer humaine au milieu des tam-tams, des cris, des applaudissements. Motocyclistes noirs, officiels galonnés, dignitaires africains, porteurs de banderoles étaient inextricablement mêlés tandis
région. Dans une ambiance festive, les populations venues de tous les horizons du Zanzan ont, au son rythmé des tam-tams d'une dizaine de troupes de danse, rivalisé d'ardeur pour exprimer toute leur adhésion aux actions de leur
tam tam parleur n'a pas eu besoin d'entonner son chant de deuil. Les griots n'ont pas eu besoin de se promener avec tambours et grelots pour annoncer la nouvelle. Dans la nuit du samedi au dimanche dernier