paix et de la réconciliation en Côte d'Ivoire, a été l'occasion pour le public de vivre un spectacle artistique de belle facture. L'ensemble musical Yakomin a emballé l'auditoire à travers de belles plages musicales
retiré les armes, les conditions de leur réinsertion réussie dans la société. Il convient de leur apprendre à vivre suivant les règles du droit et non selon le pouvoir de la force. Cet aspect de la feuille de route
paix et de la réconciliation en Côte d'Ivoire, a été l'occasion pour le public de vivre un spectacle artistique de belle facture. L'ensemble musical Yakomin a emballé l'auditoire à travers de belles plages musicales
existe en Côte-d'Ivoire des partis qui manquent de savoir faire et de savoir vivre, semant partout la mort, la misère et la désolation, il est dans ce pays des partis, incarnation de l'immense majorité de la population
engouffré dans une boîte pendant des minutes au risque d'être asphyxié. C'est frôler la mort. C'est vivre un calvaire. Qu'attendent donc ces personnalités de l'Etat pour réagir ? Il ne suffit pas de confier l'entretien
Elle connaît même le nom de jeune fille (Silou) de Osange. Mieux, elle sait que le disparu "était censé vivre" avec une maîtresse Ghanéenne. Tout ceci amène à affirmer que Simone Gbagbo a tout dit de l'affaire Kieffer, sauf
programme. Des émissions telles que ?uvre de foi? font place à de nouvelles émissions comme Mélomania? (varité musicale), Savoir vivre? (les bonnes manières) et Pourquoi pas nous ?? (une émission de sensibilisation pour une prise de conscience sur un fait donné
ceux qui paient ici ont vu leurs chiffres d'affaires baisser. Donc, il fallait les aider à mieux vivre. Nous avons donc pris un certain nombre de mesures temporaires qui vont de la suppression de certains impôts à la réduction
liée au phénomène de la guerre que traverse le pays. Agnibilékro n'est pas la seule ville à vivre ce phénomène. A notre niveau, nous faisons l'effort d'aider les forces de l'ordre selon nos moyens. Mais
leur descente du véhicule, ils sont tout de suite identifiables. Ils marchent en groupes, les mains chargées de vivres (banane plantain, riz, maïs, ananas, igname, manioc etc...) et de volailles. A la gare de Tchèlèkro, ce lundi, deux véhicules