quatre kilomètres de la ville de Divo et a une superficie totale d’environ 6800 hectares. Elle servait de zone grenier des semenciers des différentes essences d’arbres de forêts ivoiriennes pour faire la reforestation.Mais au fil des années, elle
souligné que ces ressources en eau sont inégalement réparties tant sur le plan spatial que temporel, avec des zones de stress hydrique dans le Nord et le Nord-Est.De plus, ces ressources sont menacées par l'urbanisation et les effets
cette formation qui permettra aux agents bénéficiaires de lutter efficacement contre ces fléaux qui se multiplient dans certaines zones frontalières.Pour sa part, la cheffe de projet, Natalija Spunjini, a expliqué qu’en plus des modules qui leur ont été
aider à préparer leur insertion dans la vie active, réduire l’endettement abusif, promouvoir l’inclusion financière dans les zones rurales et urbaines.Elle va, pour cette première édition, parcourir des lycées situés dans les communes de Marcory, Cocody, Plateau, Yopougon
lumière les défis auxquels sont confrontées les femmes ivoiriennes dans le commerce transfrontalier, notamment dans le contexte de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).La présidente de l'ONG, Liliane Kpazara, a rappelé l'importance de prendre
matière de sécurité maritime. Grâce à ces efforts, le pays est désormais capable de couvrir presque entièrement sa zone économique exclusive.Colonel Kouadio Aké Josée Nicole, directrice de l'administration et des affaires juridiques au SEP-CIM, a présenté un bilan
offrant une meilleure mobilité et un cadre de vie sain. Son objectif spécifique vise à améliorer le désenclavement des zones d’activités économiques, les conditions de vie des populations, le renforcement des capacités de la gestion urbaine de la ville
telles que la fraude documentaire, la traite des êtres humains et le trafic de migrants, qui prolifèrent dans certaines zones frontalières.Cette formation a été précédée d'une visite de terrain aux postes frontaliers visant à voir les agents
Yobouët Fanta et le président régional des jeunes, N’Dri Hervé.Tous ont salué l’engagement des secrétaires de zones, des secrétaires de sections, des cadres , des militants collecteurs et la forte mobilisation des militants qui ont contribué à consolider
après six mois d’abattage des porcs en raison de la déclaration de la peste porcine africaine dans la zone, a annoncé le directeur régional des Ressources animales et halieutiques de la Marahoué, Silué Lacina, lors d’une réunion, mardi