faveur. Mais l'homme n'a pas froid aux yeux maintient ses ambitions : d'abord, exiger une amnistie alors même qu'une nouvelle enquête a été ouverte pour crimes de guerre présumés contre lui auprès de la justice sud-africaine
santé économique. Tout ce qu'on aura décidé ne peut exister que si l'entreprise de presse existe. D'abord, on aurait voulu certaines décisions très fortes pour contraindre les annonceurs indélicats à nous payer ce qu'ils nous doivent
dialogue soit fécond. Et ils tenaient à le signifier au président de la CDVR. Il faut d'abord que chacun de nous ait un peu de modération dans le langage. Vous savez que la parole apaise et elle excite aussi
comme prioritaire la mise en place d'une opération qui puisse permettre aux hommes politiques de se parler d'abord. Nous ne pouvons pas vouloir réconcilier les Ivoiriens si nous-mêmes qui faisons la politique au quotidien, restons avec
cours de ce rituel militaire devenu une réalité. Un message clair et sans fioritures. Le CEMG a tout d'abord adressé ses vives félicitations aux FRCI (militaires, gendarmes) et aux frères d'armes de la Police nationale qui ont admirablement
écoles vient d'être lancée par le ministère de la Salubrité urbaine. Et ce sont les installations anarchiques aux abords du lycée technique de Cocody qui ont essuyé les premiers coups de maman bulldozer . Ce mardi, sous le soleil
Yayoro. Au centre des échanges, la situation sécuritaire du pays et le développement du secteur informel. Le président-député, abordant les questions de réconciliation et de sécurité, a indiqué à ses hôtes : ?'Notre intention n'est pas d'accentuer
Abidjan d'améliorer les conditions de vie et de travail du personnel. Il faut penser aux journalistes d'abord et ceux de l'administration ensuite. Parce que c'est l'état d'esprit du journaliste qui améliore et conditionne
visite officielle, vendredi prochain à Abidjan. Il doit rencontrer son homologue ivoirien, Alassane Ouattara. Les deux présidents vont aborder des questions relatives à la sécurité dans les pays membres de la Communauté économiques des Etats de l'Afrique
visite officielle aux autorités liégeoises. C'était le 23 août 2012. Trois temps forts ont émaillé cette visite. D'abord il y a eu la rencontre avec les autorités académiques de l'Université libre de Liège (Ulg). A cet effet
trouvent pas non plus , affirme le ministre. C'est pourquoi, il s'impose donc la démarche qui consiste d'abord à observer le marché de l'emploi et les besoins en qualification des entreprises. Ensuite, à identifier l'ensemble
voulu garder l'anonymat, les députés, toutes tendances confondues, ont dit non à Soro. Cela pour plusieurs raisons. D'abord, les députés n'ont pas apprécié le fait que Guillaume Soro Kigbafori qui les a convoqués pour une question aussi
président de la république serait une très grave erreur dont les conséquences vont sérieusement affecter le pouvoir d'abord et le PDCI ensuite. Il est annoncé que le cadre du PDCI qui remplacerait Ahoussou est aussi baoulé comme lui. Cela
président de la république serait une très grave erreur dont les conséquences vont sérieusement affecter le pouvoir d'abord et le PDCI ensuite. Il est annoncé que le cadre du PDCI qui remplacerait Ahoussou est aussi baoulé comme lui. Cela
voile sur la démarche à entreprendre pour parvenir à une réconciliation tout en faisant prévaloir l'Etat de droit. Abordant donc cette épineuse question de justice et réconciliation, le ministre Gnenema a, d'entrée, souligné qu'aucun Ivoirien