transporteur n'acceptera plus de billet de banque. Et une pièce de 500 Fcfa ? La chauffeur hésite, puis accepte : Montez ! , Les sièges arrière sont enfoncés. Il fait chaud dans le véhicule, car la vitre arrière-gauche est carrément montée … wôrô. Mais, ne dit-on pas que ce que femme veut, Dieu le veut ? Le vieil homme abdique et accepte finalement de se retrouver au milieu. Abdoulaye prend sa pièce de 500 F, la tend au syndicaliste qui lui rend
Internat au lycée de Divo, ensuite une chambre à la Cité Universitaire d'Abobo, une bourse d'étudiants très acceptable avec tous les atouts comme les tickets de restaurant universitaires ! Sur le plan politique, le parti unique aussi curieux … Notre pays ne peut pas continuer quand chacun se refugie derrière les avantages matériels liés à sa fonction, et accepte implicitement de faire partie de cette grande combine. Il y a plus à voir : l'avenir de millions d'Ivoiriens
Madame le Professeur Henriette DAGRI- DIABATE, Secrétaire Général du RDR, Monsieur le Ministre Amadou Gon COULIBALY, Secrétaire Général
Madame le Professeur Henriette DAGRI- DIABATE, Secrétaire Général du RDR, Monsieur le Ministre Amadou Gon COULIBALY, Secrétaire Général
sortie prématurée au premier tour, ce n`est pas possible. C`est quelque chose que je ne peux pas accepter, que le peuple ivoirien ne peut pas accepter et que le gouvernement ivoirien non plus ne peut pas accepter
lève le ton). Ce n'est même pas possible. C'est quelque chose que je ne peux pas accepter, que le peuple ivoirien ne peut pas accepter, que le Gouvernement ne peut pas accepter. Mais il y a un moment
transporteurs de poursuivre leurs activités. Nous allons dans les prochains jours prendre nos responsabilités. Car nous ne pouvons pas accepter tous ce qu'on nous impose , a-t-il déploré. Touré Adama membre du syndicat national des transporteurs de Côte
Goudé et ses camarades sont pris entre deux feux. Il y a des choses qu'on ne peut plus accepter. La CEDEAO et les crises en Afrique de l'ouest Les cas où la diplomatie a triomphé Le dialogue
jusque-là comme le premier boutefeu de la CEDEAO aura bien d'autres chats à fouetter : d'abord faire accepter sa candidature et ensuite se faire élire. Idem pour Yayi Boni du Bénin qui aura à se préoccuper davantage … pour Alassane. C'est d'ailleurs sans doute pour faire traîner les choses qu'au même moment où il accepte le dialogue, Gbagbo manie le bâton en menaçant d'expulser les diplomates des pays qui accepteraient de reconnaître les ambassadeurs
résolution 1765, le Conseil de Sécurité de l'ONU, après avoir rappelé ce qui suit : Toutes les parties ivoiriennes, acceptant la nécessité de maintenir la responsabilité des Nations Unies pour ce qui est de la certification internationale du processus électoral
résolution 1765, le Conseil de Sécurité de l'ONU, après avoir rappelé ce qui suit : " Toutes les parties ivoiriennes, acceptant la nécessité de maintenir la responsabilité des Nations Unies pour ce qui est de la certification internationale du processus électoral
Nations Unies. Dans ces conditions, prétendre que des africains, qu'ils vivent en Amérique ou en Afrique vont accepter de prendre les armes pour venir régler un contentieux électoral relevant strictement du droit dans un pays d'Afrique noire … sachant que les hommes passent et que les peuples demeurent ? A mon avis le refus des autorités françaises d'accepter que la Côte d'Ivoire se démocratise davantage à son rythme, en fonction de son histoire, de sa géographie
montre à quel point le régime FPI est nocif. Est-ce que le Burkina Faso est prêt à accepter le retour de 3 millions de Burkinabé de Côte d'Ivoire dans leur pays d'origine , renchérit-il. Comme pour montrer … pourrissement pour se maintenir au pouvoir. Son objectif était d'amener, avec le temps, la communauté internationale à accepter le fait accompli et négocier un partage du pouvoir avec le président Alassane Ouattara. Aujourd'hui, avec l'option militaire décidée
continue à suivre la situation. Les résultats de l'élection sont clairs, je supplie M. Laurent Gbagbo d'accepter les résultats, de laisser le pouvoir à M Ouattara. Q : Effectivement, vous appelez M. Laurent Gbagbo à quitter le pouvoir comme … toujours comme le vainqueur de l'élection présidentielle. Comment sortir de l'impasse? KA : Je crois qu'il doit accepter que tous les observateurs, la commission électorale et la communauté internationale a reconnu la victoire de M Ouattara. Laurent Gbagbo
France comme Um Niobé et Sylvanus Olympio l'avaient fait en leur temps. Sarkozy et son pouvoir ne peuvent accepter que ce qui fait que la France a encore voix au chapitre au sein de l'Union européenne soit amputé … veulent plus dormir mal. S'ils ont pu se débarrasser de la ranc?ur et pardonner aux bourreaux, en acceptant de souffrir le martyr des grands hommes, ils n'entendent plus continuer de mourir sur l'autel des ambitions personnelles