Bacongo, aujourd'hui A l'agenda de Guillaume Soro, étaient inscrites, hier, deux audiences séparées qu'il devait accorder à M. Patrick Achi (émissaire PDCI à Ouaga) et à M. Cissé Bacongo (RDR). Mais, en fin de compte, ces deux
cette crise militaro-politique ? Les discussions qui commencent ce lundi sur le cadre institutionnel de l'accord de Ouaga nous le diront. Un cadre institutionnel qui promet bien de bouleversements au plan politique que social et économique. Pour tout dire
Pour réclamer l'application des accords de Linas Marcoussis, l'opposition civile et armée réunie au sein du G7 avait appelé ses militants à une gigantesque marche. C'était le 24 mars 2004. Le pouvoir qui voyait en cette manifestation
élections parce qu'ayant les meilleurs hommes et la meilleure équipe. Il a rassuré les militants que les accords de Ouaga ne diviseront ni le G7 ni le RHDP. Le Golden Boy, pour permettre à la délégation de Cocody
Construc-Com sis au Plateau, une convention portant sur des terrains nus sur le site d'Anyama Corridor. Cet accord fera de chaque signataire propriétaire d'un lot de 600m2 cédé au prix de 700.000FCFA payable sur une période
adieux à la primature. L'ONU, instigateur et gardien de la résolution 1721, vers qui du reste, l'accord de Ouagadougou doit retourner, demande des clarifications. Le deuxième candidat est un poids lourd. Guillaume Soro Kigafori, le secrétaire général
Il y a plus de 3 ans, Guy André Kieffer disparaissait en Côte d'Ivoire. Hier, son épouse