Abidjan- Les journalistes du quotidien public et plus grand journal ivoirien Fraternité Matin ont déclenché mardi à Abidjan
exclusion et de la xénophobie, son principal programme de dénigrement des pouvoirs passés. Aujourd'hui, personne ne peut accuser Ouattara d'être xénophobe, quand il décide de casser Boribana. Personne ne peut lui reprocher de chercher à "tuer" les transporteurs
mars, elle a en revanche été acquittée par la Cour d'assises d'Abidjan des chefs d'accusation de crimes contre l'humanité et crimes de guerre, commis lors de la crise post-électorale de 2010-2011 qui a fait
manifestation de "démobilisés" mardi. Quatre personnes ont été tuées lors de l'intervention des forces de l'ordre qui accusent les manifestants d'avoir dégoupillé une grenade offensive. Les "démobilisés" disent avoir été victimes de tirs à balles réelles
Un soir, durant ma marche, je vois un attroupement devant un écran géant. Cette foule regardait un match
Abidjan - La requête de prorogation des activités liées à la réduction des émissions issues de la déforestation et
A Bouaké, la récente mutinerie a été marquée par la découverte d'armes au domicile de Kamaraté Souleymane
Bouaké (Côte d'Ivoire) - Les trois décès pendant l'opération de dispersion des ex-rebelles démobilisés qui bloquaient
mains nues qui manifestaient", a déclaré à l'AFP Amadou Ouattara, porte-parole adjoint des "démobilisés". Le gouvernement accuse les démobilisés d'être à l'origine des morts. "Les forces de sécurité ont déployé les moyens conventionnels, (...) certains des manifestants
fondations de Mme Choi, a affirmé le procureur Hwang Woong-Jae. L'ex-présidente qui a rejeté toutes les accusations, est jugée pour 18 chefs, y compris corruption, coercition et abus de pouvoir, et risque la prison