tuer, ce n'est pas voler, ce n'est pas escroquer. Même le meurtre qui est l'infraction qui admet une lourde peine n'a pas cette particularité que lui confère le code pénal. Attenter à la sureté
général Bakayoko connaît les ennemis comme il l'a prétendu hier, pourquoi peine-t-il à les neutraliser ? On admet qu'il abat un travail remarquable pour reconstruire une armée digne de la Côte d'Ivoire sur le chemin
leurs terres. Mieux, en faire par exemple un gage vis-à-vis des institutions bancaires. En somme, le président admet que juridiquement il faut reprendre le problème (du foncier rural) en main parce qu'il faut nécessairement régler ce problème
leurs dirigeants au nom du Mondialisme et de sa démocratie moderne par opposition à la démocratie classique qui admet que le pouvoir est donné par Dieu. Et donc, tout peuple a le dirigeant qu'il mérite. Et pourtant, l'embellie
chaud nous les Ghanéens. La Côte d'ivoire est vraiment le poumon de l'Afrique de l'Ouest, admet-elle. Coulibaly Salif, mécanicien auto à Noé depuis 5 ans, ne dit pas le contraire. Il avait carrément fermé son garage
indice de bonne gouvernance pour la Côte d'Ivoire. Nous avons la lourde responsabilité de relever cet indicateur, admet Séka Pierre Roh, coordonateur national du CN-MCC. Qui relève un manque de communication et d'information. Ce qui fait
La presse ghanéenne a été peu prolixe sur l'affaire Koné Katinan qui a connu un nouveau tournant
saine appréciation des choses , dit le philosophe. Le Fpi étant aujourd'hui de nouveau dans l'opposition, n'admet pas cette réalité après ses dix ans (10) passés au pouvoir. Il est inutile de revenir sur sa gestion, ses turpitudes
Ivoire est impossible sans les politiques et dans une moindre mesure sans la société civile. Si la CDVR admet désormais cela et parvient à réunir autour d'une table de concertation, le Rdr, le Pdci, le Fpi et d'autres
favoriser le pillage du village. La tâche ne s'annonçait donc pas aisée pour lui et ses camarades. Mais, admet-il, nous avons réussi à convaincre notre chef Naaba Kiba et sa notabilité, que le village avait beaucoup à gagner
vagabonde de la charité en Eburnie. Le personnage mérite, selon l'auteur, qu'on lui rende hommage. Car, admet-il, bien avant que son mari, le président Alassane Ouattara, ne soit élu à la magistrature suprême, elle
tous les anciens ministres de la Communication, a soutenu le président du comité d'organisation. La difficulté sera, admet-il, de les avoirs tous étant donné qu'il y en qui sont en dehors de la Côte d'Ivoire
tête des Forces nouvelles reste justifiée par le contexte politique qui prévalait à cette période. A ce sujet, il admet que la rébellion de 2002 n'est que la conséquence de la gestion politique de l'ancien président Laurent Gbagbo
sûrement pas épuisé leur sujet. En peu de mots, soutient-il, ils nous ont appris beaucoup. Le livre, admet Zio Moussa, plonge le lecteur dans des sujets graves qui font apprendre que le sujet est ailleurs quand l'essentiel
conseiller. Des propos à prendre toutefois avec des pincettes. L'insécurité demeure toujours en Côte d'Ivoire. Mamadou Touré admet d'ailleurs que l'extrême Ouest du pays est loin d'être apaisé, l'attaque du vendredi 8 juin dans