maltraités chaque jour. Leurs avoirs ont été gelés pour le priver de ressources dans le but de les affamer et de fragiliser leurs familles. Si les plus illustres sont encore en vie, en prison, qui dira un jour le nombre
Monsieur le Président de la CDVR-CI, La Côte d'Ivoire, notre pays, traverse une grave crise militaro
Depuis la fin de la crise postélectorale, le marché est caractérisé par un vent inflationniste des prix des
Côte d'Ivoire. L'action néfaste de la Bceao et des banques françaises en Côte d'Ivoire visait à affamer les Ivoiriens. Aucun homme d'Etat responsable ne pouvait l'accepter et laisser son peuple mourir de faim. Gbagbo
En confiant la présidence de la commission nationale de réconciliation nationale à son collègue Charles Konan Banny Ouattara
Pour bien juger le nouveau régime, une comparaison avec les performances de celui des socialistes s'impose. Celui
dans le gouffre. On ne peut pas appeler des gens à la réconciliation et continuer de les traquer, les affamer, les emprisonner, les brutaliser avec la pire des violences. Dans le drame ivoirien, le bourreau soutenu par l'arrogant Occident
Alors que le nouveau pouvoir dit vouloir réconcilier la Nation brisée par la guerre, Laurent Gbagbo, sa famille
La lutte contre le racket et la corruption tant prônée par les nouvelles autorités de Côte d'Ivoire
. Ce qu'ils ont vécu au Libéria . 6000 déplacés quittent les camps Les nombreux Ivoiriens qui ont trouvé
comportement inhumain et non citoyen des banques commerciales qui non contents d'avoir fermé abusivement leurs portes pour affamer des millions d'ivoiriens ; ont opéré des prélèvements excessifs sur les comptes de leurs clients. Le comportement irresponsable de ces banques
Deux espaces, deux situations ! Aux Etats Unis d'Amérique, pour présomption d'agression sexuelle sur une femme de
Le costume noir, la cravate à pois blanc de la même couleur sur une chemise d'un blanc
A l'appel du ministre de l'Education Nationale, Mme Kandia Camara, les établissements scolaires de l'intérieur
richesses du pays, de construire des écoles privées, de laisser se dégrader les hôpitaux qui existaient déjà, d'affamer le peuple. Nul n'eut plus désormais droit à la parole. Pour survivre dans ce pays, il fallait penser, dormir, mange