hautement productrices situées en zones rebelles. L'embargo suggéré par Alassane Oauttara et décrété par l'Union européenne pour affamer les planteurs ivoiriens a accentué ce vol à ciel ouvert. De Vavoua où nous avons pu constater ces énormes trafics
tous les leviers et commandes du pouvoir. Depuis deux mois, Laurent Gbagbo tue les Ivoiriens ou les affame pour les plus heureux. Depuis deux mois, il pille les ressources nationales, tente de nationaliser les établissements financiers et envisage même
faisable et ne peut être toléré en Europe. La France se livre à un jeu dangereux. Elle veut affamer les Ivoiriens. Parce que ceux-ci n'ont pas accepté de suivre le mot d'ordre de désobéissance civile
fermeture de ces banques, est de susciter une révolte parmi les populations ivoiriennes qu'ils cherchent à affamer. Mais, c'est aussi mal connaitre les Ivoiriens qui ne jurent que par leur président Sem. Laurent Gbagbo
Edson Agata Brognan est un grand spécialiste d'économie. Ancien fonctionnaire des institutions de Bretton Woods et actuellement
devant les établissements bancaires : Ouattara veut nous tuer. Après avoir pris la BCEAO, il ferme les banques pour nous affamer . Cette thèse, en général, ventilée par les militants LMP et relayée par la Première chaîne au service de Laurent Gbagbo
volonté du gouvernement français, de Nicolas Sarkozy, de vouloir étouffer financièrement le pouvoir légal d'Abidjan. Et assurément affamer les populations de Côte d'Ivoire. Comme si la fermeture de ces deux établissements financiers ne suffisait pas, la Standard Chartered
attaque armée dont l'aboutissement est prévu entre le 20 et le 25 février, il oblige les banques à affamer les pauvres Ivoiriens. Dans l'espoir qu'ils se mettront en colère pour accompagner ses partisans dans leur marche
depuis 2002. Et puis, c'est contradictoire que Ouattara, Soro et leurs parrains d'outre atlantique s'évertuent à affamer les Ivoiriens, à les paupériser à travers un étranglement économique de la Côte d'Ivoire (les succursales des banques occidentales
Entre les sanctions de la communauté internationale et faire plaisir au président déchu, le choix n'a pas