outre sa ville d'origine Bongouanou, celle de M'Batto, pour ne citer que ces deux cités du pays agni. Mais Affi ne fait que reprendre contact avec ses militants et autres partisans de l'ex-majorité présidentielle
plantations de leur géniteur dont la gestion avait été confiée à leur oncle Ekué Eugène, selon la tradition Agni. Raison pour laquelle, ils plaident pour que tous les biens jusque-là gérés par M. Ekué Eugène leur soient restitués
Donc sous le président Bédié, ce fut plus ou moins le pouvoir (ou le rattrapage) des Baoulés et des Agnis. Qui ne se souvient des critiques de Lida Kouassi reprochant au pouvoir Bédié d'avoir tribalisé l'Armée … avoir placé que des Baoulé et Agni à la tête des principales unités. Puis vint Robert Guéi. Là, le pouvoir se déporta à l'Ouest. Ce fut le règne des Yacouba et alliés. C'est dans cette logique de rattrapage
chef-lieu de préfecture qu'est Agnibilékrou. Elle a une population cosmopolite composée des autochtones Agni, Abbey, auxquels se sont ajoutées depuis plusieurs décennies des populations allochtones et allogènes issues de la sous-région. Toutes vivent en très bonne intelligence
jeunes Koulango pour montrer qu'en réalité il n'y a aucun problème entre les populations autochtones Agni Abbey et les allogènes vivant à Bangoua. Nous devons faire en sorte que la flamme de la paix et de la réconciliation
sont les premiers responsables de leurs souffrances. Que les ethnies de ce pays, notamment Bété, Dioula, Baoulé, Attié, Guéré, Agni et toutes celles que je ne cite pas ici, retrouvent la raison de ce qui fait notre nation
sont les premiers responsables de leurs souffrances. Que les ethnies de ce pays, notamment Bété, Dioula, Baoulé, Attié, Guéré, Agni et toutes celles que je ne cite pas ici, retrouvent la raison de ce qui fait notre nation
monde, il faudra désormais d'abord penser et se sentir Ivoirien, avant d'être Bété, Sénoufo, Wê, Baoulé, Agni. C'est ce principe noble qui a guidé le Président Félix Houphouët, père-fondateur de la Côte d'Ivoire moderne
Gouro, Mahouka, Koulango, celles des Attié avec les Dida, M'Batto, Kroumen, Bakwé ; les Baoulé avec les Ando et Agni, et les Gouro avec les Peulh, Yacouba, Sénoufo, Tagwana, Djamala, Djimini. Cependant, force est constater que ces valeurs culturelles tendent
Côte d'Ivoire de demain. Car chez nous, il n'y a pas de Koulango, de Lobi, d'Agni, d'Abron, de Nafanan, de Malinké et j'en passe. Il n'y a qu'un seul peuple. Le peuple