hommes armés dans l'enceinte et dans les unités de soins des hôpitaux publics. Elle condamne vigoureusement les agressions physiques et séquestrations des personnels soignants en service . Avant d'exiger du gouvernement, la prise en charge de leurs camarades blessés
personnel soignant du secteur public est en colère, il proteste contre les agressions physiques perpétrées par des éléments des Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) sur le personnel soignant en service dans les hôpitaux publics, depuis
elle mettra tout en ?uvre pour assurer leur sécurité. Et ce, en réponse à la récente agression dont a été l'objet le personnel soignant du CHU de Cocody. Afin qu'ils puissent "travailler dans la sérénité". En outre, elle
agents blessés par les Frci (dans l'exercice de leur travail), ajoute Boka. Ces excès sont des séquestrations, des agressions physiques, des menaces de mort, qui ont eu lieu dans plusieurs hôpitaux à Abidjan et à San-Pedro, selon
interethniques et les plaisanteries à parenté, facteur de paix entre les peuples à cause des pactes sacrés de non agression et d'assistance mutuelle qui les lient. A cet effet, elle lance le concept L'allié de mon allié
savoir qui est président et qui ne l'est pas. Sur la question de l'agression des agents de l'Onuci, l'ex-leader de la galaxie patriotique a nié en bloc ces faits. Il a oublié
sécurité est restée précaire au Centre hospitalier universitaire (Chu) de Cocody, car les agents étaient victimes d'agressions répétées des hommes en armes. Le samedi 2 juillet a été de trop car des personnels ont eu peur pour leur
véritable génocide intellectuel qu'on a assisté jusque-là. Grèves à n'en point finir, agressions des enseignants par les apprenants, irruption de la politique dans les salles de classe, etc. Conséquences, dans nos écoles primaires, dans nos collèges
Les enquêtes de la Cour Pénale Internationale (CPI) font beaucoup trembler Gbagbo et ses partisans. Effrayés par les
collègues est lui également rudoyé, de même qu'un agent de la pharmacie. Il y a eu dix agressions au total , explique le Sous-directeur des soins obstétricaux de ce centre hospitalier universitaire. M. Sié T, assurant également l'administration