Globocan 2022, l'incidence de cette maladie est estimée à 2 360 nouveaux cas par an, avec un taux alarmant de mortalité dépassant 60 %, soit plus de 1 400 décès annuels.Face à cette situation, la Direction de Coordination
urgence dans le département en matière de sécurité routière.« Chaque fois, nous faisons le point et les chiffres sont alarmants dans le département (…). Il y a vraiment beaucoup de désordre sur nos routes et cela cause beaucoup d’accidents. Nous
appel pressant » tandis que son confrère, le Nouveau Réveil, alerte : « Situation sociopolitique inquiétante, les évêques tirent la sonnette d’alarme ». Le Quotidien d’Abidjan et Notre Voie vont plus loin en appelant à la réintégration des candidats exclus pour éviter
Le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix ( RHDP), le parti au pouvoir en Côte d
dans le monde proviendrait de la région.Au-delà des pertes économiques, l’impact sur la sécurité alimentaire est alarmant : 50 % des protéines animales consommées en Afrique de l’Ouest proviennent du poisson. Avec plus de 300 000 emplois directs
région présente un paradoxe préoccupant : un potentiel économique considérable mais un taux de pauvreté et de chômage des jeunes alarmant. Ce programme apparaît ainsi comme une réponse institutionnelle à une problématique sociale majeure », a souligné Eugène Aka Aouélé.Cinq secteurs
circulation, et sont responsables de 37% des décès survenus sur les routes durant l'année 2023-2024. Un constat alarmant a été fait concernant le boulevard Houphouët-Boigny, où, durant la seule nuit du 31 décembre 2024, entre sept
président du Parti des Peuples Africains – Côte d’Ivoire (PPACI), Laurent Gbagbo, a tiré la sonnette d’alarme sur la question foncière en Côte d’Ivoire, un sujet qui suscite de vives tensions dans le pays.« Prenons garde
biodiversité unique. « 60 % des extinctions d’espèces dans le monde sont liées à cette menace. Ces chiffres sont alarmants et appellent à une action immédiate », a-t-elle déclaré, rappelant la responsabilité du pays, membre de la Convention des Nations
La récurrence des cas de pollution criminelle constaté durant le mois de janvier en diverses localités, à l