puissants. Le président français Nicolas Sarkozy veut assassiner Laurent Gbagbo pour se voir offrir le pétrole ivoirien par son ami Alassane Dramane Ouattara. Le combat qui a lieu en Côte d'Ivoire, est celui de l'Afrique
réconciliation nationale et au pardon et forme le voeu que la Côte d'Ivoire, pays frère et ami, recouvre les valeurs qui ont jadis fait sa prospérité et sa stabilité en faisant à nouveau du dialogue, de la tolérance
alors que les forces républicaines tentent de finir avec sa rébellion dans Abidjan. Ses soutiens voudraient montrer que leur ami est dans le vrai quand il prétend qu'il y aura une guerre civile s'il ne dirige
tiré sain et sauf, il n'en est pas de même pour son chauffeur et son ami qui ont été tués. MARIE-Adèle Djidjé
Union africaine à Addis-Abeba, Alassane Dramane Ouattara l'a automatiquement récusé. Il l'accuse même d'être un ami du président Gbagbo. Un comportement qui démontre le refus par Alassane Dramane Ouattara, la main tendue du président Laurent Gbagbo
Etat sortant se cherche une porte de sortie. Il a très rapidement adoubé le choix de son ami José Brito comme Représentant Spécial de l'Union Africaine à Abidjan pour la mise en ?uvre des dernières résolutions visant à procéder
Jean Ping que j'indexe particulièrement soit encore de gagner du temps. Et de donner du temps à son ami Gbagbo pour tuer d'autres Ivoiriens. Et je crois que sur cette base-là, il y avait donc des raisons … exactions. Vous savez, quand les Libériens viennent, ils n'ont pas de parents, ils n'ont pas d'amis, ils n'ont personne ici. Ils sont payés pour tuer. Et comme on sait que Gbagbo ne les paye plus
cousin, le petit frère. Pour d'autres encore, je suis le grand frère, l'oncle, l'ami. Or donc, toutes ces effusions de sentiments fraternels ne sont-elles que jeu de façade, à chaque fois que je rends visite
débordés par les clients. Si les uns rechargeaient les téléphones portables, les autres appelaient soit un parent ou un ami pour le rassurer de la situation qui prévaut, soit à la maison pour laisser des instructions fermes aux enfants
dans leur chair attendent enfin de Mgr Kutwa, Archevêque d'Abidjan, qu'il dise à M. Laurent Gbagbo, son ami, que trop de sang d'Ivoiriens innocents a trop coulé sur le territoire de la ville d'Abidjan et banlieue