Gbagbo semble n'avoir pas encore tiré les leçons du 19 Septembre 2002. Attention, personne n'acceptera d'être apatride. Coulibaly Brahima
leurs villages des étrangers. Ce sont ces noms qu'ils ont donné à des juges leur demandant de déclarer ?'apatrides'' des Ivoiriens tout simplement parce qu'ils ont des noms à consonance nordique. Un vrai danger pour la cohésion sociale
cette même liste qu'on établira les cartes nationales d'identité. Donc de ces radiés, ils feront des apatrides. Cela est inacceptable. Dans la Déclaration universelle des Droits de l'homme, il est stipulé que nul n'a le droit
bases arbitraires et avec la complicité de certains magistrats aux ordres, on fait de milliers d'Ivoiriens des apatrides, pensant réduire ainsi l'électorat d'un autre candidat. Il veut prendre le processus électoral en otage, parce qu'il redoute
uvres, a dit ce dernier, portent atteinte à l'honorabilité de ces citoyens et font d'eux des apatrides. De tels comportements constituent une forme d'épuration ethnique. Par ricochet, une grave menace pour la paix sociale. C'est pourquoi
Ainsi, par la volonté de quelques quidams et des juges aux ordres, des Ivoiriens deviennent en pleine journée, des apatrides. Pis, ces victimes ont, non seulement les pièces administratives (carte d'identité verte, certificat) qui attestent de leur nationalité ivoirienne
nationalité et de ne pas se voir frustrer de cette nationalité et de ne pas être un apatride. Le problème de fond c'est celui-là qu'il faut régler avec sérénité. On ne peut pas à partir
nationalité et de ne pas se voir frustrer de cette nationalité et de ne pas être un apatride", a-t-il déclaré. "Le problème de fond c'est celui-là qu'il faut régler avec sérénité. On ne peut
spolier de leur nationalité. Parce qu'il a refusé d'être sans nationalité, parce qu'il refuse d'être apatride dans son propre pays, il a payé le prix fort : la mort. Il est parti tragiquement mais avec le réconfort
juges de la mort bannissent, à vie, des Ivoiriens de la citoyenneté nationale et en font des apatrides. Ces juges ne sont pas sans histoire. A Katiola, le magistrat dont les décisions de radiation ont mis la ville
vont déposer dans les tribunaux. Et là-bas, des juges aux ordres ne se gênent pas de les rendre apatrides en ?'décrétant'' qu'effectivement ces derniers, parce tout simplement ils se nomment Touré, Ouattara, Hien, Coulibaly et que sais
liste électorale d'autres Ivoiriens. Et ce, sans preuve justifiant leur démarche. Une action diabolique tendant à rendre apatrides d'honnêtes citoyens. Le Fpi, grand manouvrier de cette cabale honteuse, instrumentalise les appareils de l'Etat, pour arriver
passeront de l'opposition politique comme armée pour affronter ces négateurs d'identité, cette usine de production d'apatrides. Aujourd'hui, la refondation pousse la Côte d'Ivoire à abandonner la voie de la renaissance consensuelle reposant sur l'acceptation
humilie avant de les libérer maudissent le chef de l'éxécutif qu'ils accusent de vouloir les rendre apatrides. La conséquence immédiate est que s'ils éprouvaient de la sympathie pour le président-candidat, ils changent d'avis après avoir
chercher des dossiers partout afin de prouver que celui-ci n'est pas ivoirien et faire de lui un apatride. Il a alors conclu qu'à Daloa, le Rhdp se fera sans Me Kossougro. Ce qui est impossible. On comprend