mesures, à caractère économique, social et financier, prises à la demande de Monsieur Ouattara, frappent sans distinction d`appartenance politique les populations aggravant ainsi leur paupérisation. A titre d`illustration, l`embargo sur les produits pharmaceutiques a déjà causé
bord, ayant souffert de la mauvaise gouvernance de Gbagbo Laurent. En faisant ce don sans tenir compte de l'appartenance des populations aux partis politiques ni à leur ethnie encore moins à leur religion, Alassane Ouattara se met au dessus
vision d'Alassane Dramane Ouattara. Les spécialistes parlent déjà de crimes contre l'humanité. Des victimes stigmatisées par appartenance politique, ethnique, régionale et ou religieuse. Les partisans du président Laurent Gbagbo sont tués : brûlés vifs, égorgés. Les vieillards, leurs enfants
fleuri dans de nombreux quartiers de la ville et commencer à trier les passants en fonction de leur appartenance ethnique, à la pointe de la Kalachnikov ? Déjà, les pro-Gbagbo ont été obligés de fuir les quartiers tenus
transparence et de neutralité. Il faut juger sur les faits et non s`attarder ou épiloguer sur mon appartenance politique. D`ailleurs, à part le président Yanon Yapo Germain qui n`a jamais appartenu à un parti politique, tous
ethniques ciblés, les Baoulé et les Dioula. Dans la journée du 25 mars 2004 et les jours suivants, l'appartenance à l'un ou l'autre groupe ethnique est apparue comme un crime dont la sentence immédiate était l'exécution
Par ce communiqué, nous vous dressons le bilan des combats de Bloléquin, avant de vous présenter la situation
grossistes évoquant un problème de sécurité dans la distribution. Au demeurant, il se trouve que les journaux appartenant au Collectif des journaux pour la sauvegarde des acquis du 28 novembre 2010 vendent mieux que les autres. Dès lors
celui de directeur général adjoint en charge des opérations. Il avait été d'abord directeur des plantations de caoutchouc appartenant à Michelin. Par Jean-Louis GBANGBO
ethniques ciblés, les Baoulé et les Dioula. Dans la journée du 25 mars 2004 et les jours suivants, l'appartenance à l'un ou l'autre groupe ethnique est apparue comme un crime dont la sentence immédiate était l'exécution