combler un vide. Mais, alors, lorsque le titulaire est là ou revenu, l'intérim est terminé, argumente l'interlocuteur. En effet, sortie décapitée de la crise postélectorale, la direction rescapée du parti de Laurent Gbagbo, lui-même d'abord incarcéré
dans 11 mois. A cette échéance, les Ivoiriens ne permettront pas au parti de Laurent Gbagbo de brandir ses arguments
maintien ou non du Président Bédié à la tête du parti. Pour les tenants de son maintien, l'argument principal développé est que celui?ci est le seul garant moral et l'unique ciment de l'unité du parti
classe politique ivoirienne. S'agissant de la loi sur la nationalité, le président Ouattara a battu en brèche l'argument fallacieux selon lequel il voudrait brader la nationalité ivoirienne avec le projet de loi portant reforme du code
ivoirien. "Il est clair qu'il est désormais difficile pour les irréductibles de Laurent Gbagbo d'avancer d'autres arguments pour ne pas se couler dans le moule de la réconciliation nationale", poursuit l'analyste qui explique que la libération
clair qu'il serait désormais difficile pour les irréductibles de Laurent Gbagbo d'avancer d'autres arguments pour ne pas se couler dans le moule de la réconciliation nationale. Cette décision de justice non seulement sonne comme un acte fort
prétexte que sa voiture n'est pas en règle où qu'il a mal conduit ou sous tout autre argument, s'il est reconnu coupable devra être licencié sans sommation. La loi devra être claire sur le fait qu'aucune
grisaille, des intellectuels ayant le sens de la responsabilité et épris de justice et d'équité opposent un seul argument de poids et de taille : force doit rester à la loi. La nationalité n'est rien d'autre
députés Pdci, si 25 se désolidarisent du président Bédié, il en reste 60, c'est la grande majorité. , argumente-t-il. Avant de conclure que le président Bédié conserve toute son influence à la tête du Pdci
classes moyennes qui en ont besoin et dont nous avons besoin pour relancer l'économie. Politiquement correct cet argument. Mais franchement ne pas relever le barème des tranches d'impôts, mettre une tranche supplémentaire à 45%, supprimer l'abattement