scénario très simple et précis : ton candidat a perdu les élections et il s'accroche avec de faux arguments et l'appui d'une partie de l'armée au fauteuil qu'il a démocratiquement perdu. L'imposture peut durer encore
donc pas le rejet du principe de Certification des résultats du deuxième tour par le camp présidentiel. A cet argument les autres répliquent que le désarment n'a pas eu lieu et il n'y pas eu de certification
blocage" comparables à celles connues lors du coup d'Etat de décembre 1999 en Côte d'Ivoire. L'argument sécuritaire est constamment avancé auprès des partenaires régionaux et non régionaux afin que la banque se maintienne longtemps en Tunisie. Mais
Le médiateur de l'Union africaine, Raila Odinga, quitte Abidjan ce matin, après 48h passées en terre ivoirienne
monde a été convoqué et a dû débiter son discours : on se compte, avant un dénouement incertain. L'argument est simple, efficace. Laurent Gbagbo est 'l'enfant de l'Afrique', soutenu par Dieu, et la Côte d'Ivoire
coupable l'état major de Ouattara et l'implication de l'ONU dans une si grossière forfaiture? Un tel argument peut-il résister à l'analyse des faits? D'abord, une simple crainte ou appréhension peut-elle servir à justifier
chef, Laurent Gbagbo qui devrait au préalable s'engager, par écrit, à définir un ordre du jour et des arguments solides motivant la rencontre directe sollicité. Avec Alassane Ouattara qu'il a rencontré jusque tard dans la nuit de lundi
ramer à contre courant de ses principes dont le dialogue en était un. Ahoua Don Mello pour appuyer son argumentation a rappelé cette citation du père de la nation ivoirienne : Le dialogue c'est l'arme des forts
provocations qui visent, visiblement, à pousser à bout les soldats onusiens aux fins de brandir cette riposte comme argument pour dénoncer ''l'invasion'' de la communauté internationale. Droit dans ses bottes, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon
attendre à une nouvelle délocalisation du siège de la Bad ? Si l'on s'en tient à l'argument avancé en 2003 pour justifier son départ pour la Tunisie, on pourrait répondre par l'affirmative. Car, les violences en Côte
scrutin et proposer donc à la CEI une reprise des élections dans quarante cinq jours. Ils ont des arguments fallacieux, ils nous parlent de forclusion. Le travail du Conseil Constitutionnel ne démarre qu'une fois que le CEI a fini
légitime de Côte d'Ivoire a éclairé la lanterne des uns et des autres sur le non moins mesquin argument selon lequel Choi a validé les résultats avant les institutions nationales. Précision de Guillaume Soro sur cet aspect : () Le représentant
agissante, monopolisant les médias d'Etat désormais caporalisés, mais il ne faut pas en surestimer le poids démographique. Des arguments sont utilisés par Laurent Gbagbo : la défense de la souveraineté nationale ou le risque de voir le pays tomber sous
déjà quelque chose à montrer. Notamment, il revendiquera la Coupe du Monde en Afrique. C'est un argument en béton, car plus d'un Africain en est fier jusqu'aujourd'hui, après plus de 5 mois . L'élection
Abidjan, Denis Ngbé expliquent tous deux qu'ils ont agi sous la menace et la contrainte. Mais, ces arguments ne sauraient prospérer longtemps car, des mouvements d'argent sont annoncés. C'est le lieu d'interpeller le gouverneur Dakoury