peut encourir lui-même des sanctions pénales. Devant un tel cas, que fait-on ? Procède-t-on par un arrangement comme le suggèrent les députés du groupe parlementaire PDCI ou fonce-t-on tête baissée dans le mur ? Akwaba Saint
gouvernement de cohabitation en cours de formation. Il y a quelques semaines, personne n'aurait imaginé possible un tel arrangement. Maintenant chacun s'y rallie, la France, les organisations africaines et, dernier en date, le Conseil de sécurité
tentés de trouver des artifices pour repousser cette date à chaque fois, tant le statu quo semble les arranger ? La population espère le contraire. Mais tout en doutant... Par Ehouman Kassy, correspondant In Afrique magazine (AM) N°259-Avril
duré, que tout le monde est fatigué de cette situation de guerre ou de ni paix ni guerre n'arrange personne et que par conséquent il va bien falloir un jour que les urnes s'expriment sinon nous risquons
duré, que tout le monde est fatigué de cette situation de guerre ou de ni paix ni guerre n'arrange personne et que par conséquent il va bien falloir un jour que les urnes s'expriment sinon nous risquons
duré, que tout le monde est fatigué de cette situation de guerre ou de ni paix ni guerre n'arrange personne et que par conséquent il va bien falloir un jour que les urnes s'expriment sinon nous risquons
gouvernement de cohabitation en cours de formation. Il y a quelques semaines, personne n'aurait imaginé possible un tel arrangement. Maintenant chacun s'y rallie, la France, les organisations africaines et, dernier en date, le Conseil de sécurité
tout le monde est fatigué de cette situation de guerre ou de ni paix ni guerre qui n'arrange personne et que par conséquent il va bien falloir un jour que les urnes s'expriment sinon nous risquons d'avoir
tout le monde est fatigué de cette situation de guerre ou de ni paix ni guerre qui n'arrange personne et que par conséquent, il va bien falloir un jour que les urnes s'expriment sinon, nous risquons d'avoir
Bonnecorse, le " monsieur Afrique " de l'Elysée. A ces derniers, il a exprimé de fortes réserves sur l'arrangement politique intervenu entre le président Laurent Gbagbo et Guillaume Soro. Pour lui, cela n'est ni plus ni moins
dire qu'il n'a pas voté pour lui- même. L.C. : Mais oui ! Ils avaient fait un arrangement pour porter leurs voix sur Daba Daniel. Et le jour du vote ils ont envoyé des gens qui ne remplissaient
malentendus n'étaient que superficiels. Toujours est-il que Gbagbo et Soro se sont mis d'accord relativement aux arrangements faits à Ouagadougou. Des informations font même état de la signature d'un document d'accord entre Tagro et Konaté
lesquels, l'arabe avait retiré un chèque de 130 millions en défalquant 10 millions. Mais, cela peut toujours s'arranger. Donc, je suis heureux de ce que Laurent Gbagbo en recevant les associations qui ont organisé le Hadj a été
garant: Blaise Compaoré, Chef de l'Etat du Burkina Faso et président en exercice de la CEDEAO. Dans cet arrangement politique où ce dernier à engagé sa crédibilité, il y a fort à parier que le Chef de l'Etat
paix. Parce qu'à Ouaga ce sont les Ivoiriens, eux-mêmes, qui ont décidé de ce qui les arrange". Empreint de messages d'amour, le meeting a pris fin par le baptême du bureau conduit par Zabouo Blé Sébastien. Lagaud