munitions, et un sabre. Les deux hommes se sont tout de suite mis à table et ont permist l'arrestation de sept autres membres du gang mené par Sangaré Moussa, résident à Korogho, sur lequel les forces de sécurité
Abidjan - Une responsable des femmes du Front populaire ivoirien (FPI), le parti de l'ex-président Laurent Gbagbo
Yaya Touré Gnégnéry, ne décolère pas, après la publication du communiqué de la Metropolitan Police faisait état de l'arrestation de Yaya Touré pour conduite en état d'ivresse . Contacté, le dimanche 4 décembre 2016 par le confrère Nord
plan politique continue de vivre sous le joug d'un déni de démocratie, de justice ayant pour corolaires les arrestations et emprisonnements arbitraires, l'exil de milliers de ses fils et filles, une justice partiale et partisane, le népotisme
affaire qui me dépasse", a affirmé de son côté le sergent Touré, membre de la Garde Républicaine ivoirienne. L'arrestation de ces deux soldats avait été annoncée le 13 juillet par le procureur militaire, Ange Kessi. "On leur reproche
affaire qui me dépasse", a affirmé de son côté le sergent Touré, membre de la Garde Républicaine ivoirienne. L'arrestation de ces deux soldats avait été annoncée le 13 juillet par le commissaire du gouvernement (le procureur militaire), Ange Kessi
Boigny d'Abidjan, la plus importante institution académique du pays, est agité depuis plusieurs mois pour des raisons diverses: arrestation d'un leader de la Fesci, évacuation de résidences universitaires, litiges académiques... Des manifestations y dégénèrent régulièrement en violences entre
avaient été conduits au palais présidentiel, torturés et tués, selon le gouvernement du président Alassane Ouattara, installé après l'arrestation le 11 avril de son prédécesseur Laurent Gbagbo à l'issue de quatre mois de crise post-électorale, dont deux
Touareg", du sergent-chef Mohamed Zerbo et de l'adjudant Wekouri Kossé; Il a estimé que ces arrestations allaient permettre aux enquêtes d'avancer "rapidement" dans le dossier du putsch manqué et dans la dernière tentative présumée de déstabilisation
palais présidentiel, où ils ont été torturés puis tués, selon le gouvernement du président Alassane Ouattara, installé après l'arrestation le 11 avril de son prédécesseur Laurent Gbagbo à l'issue de quatre mois de crise post-électorale, dont deux