Depuis le 11 avril, date de l'arrestation du Président Gbagbo et de la remise du pouvoir d'Etat par les forces Françaises à Monsieur Ouattara, les populations sont quotidiennement victimes d'exactions de toutes sortes (viols, expropriations, vols, rackets
commandants de zone des Forces nouvelles au sein de l'armée en construction rend et rendra très délicate l'arrestation de l'un ou l'autre des leurs dans le cadre d'une enquête lancée par la justice ivoirienne
Police militaire du commandant Koné Zakaria, dans sa mission de sécurisation, frappe déjà un grand coup. A savoir, les arrestations de Coulibaly Dramane alias colonel Gaz , chef de sécurité du commandant Wattao et d'un sous-officier de la gendarmerie
pour habitude de dépouiller ses victimes sous la menace des armes. Déjà, les langues se délient sur l'arrestation du chef de la sécurité de Wattao. C'est que les deux hommes, Zakaria et Wattao ne sont pas en odeur
commandants de zone des Forces nouvelles au sein de l'armée en construction rend et rendra très délicate l'arrestation de l'un ou l'autre des leurs dans le cadre d'une enquête lancée par la justice ivoirienne
chef de l`Etat Alassane Ouattara de ne rien faire pour combattre "l`insécurité rapprochée pour tous". Depuis l`arrestation de M. Gbagbo en avril après une crise postélectorale de quatre mois, "les populations sont quotidiennement victimes dexactions de toutes
victime en possession du bien en question. C'est l'une de ces opérations qui a conduit à leur arrestation. Le gang n'est pas à son premier forfait. Les victimes sont dépouillées sous la menace des armes. Depuis samedi
avril, à un événement qui aura marqué l'année : la chute de l'empire Gbagbo et l'arrestation de tous ses obligés qui ont attenté à la sureté de l'Etat et à l'épanouissement de la démocratie en Côte
abouti au vol honteux de la victoire de Laurent Gbagbo à la présidentielle de novembre 2010, puis à son arrestation par les soldats de Sarkozy. Le régime Ouattara face à ses propres monstres Mais là se joue le premier drame
Arrivé au pouvoir après l'arrestation de Gbagbo sous les bombes de l'armée française, Ouattara et son régime n'ont plus la confiance de personne. Des sources diplomatiques ont laissé filtrer, après les scandaleuses élections législatives du 11 décembre