sortir ? Cette image résume au mieux la situation de ceux qui au mépris de nos lois, ont voulu s'arroger le pouvoir d'Etat. Les commanditaires mettent la pression sur les autorités pour que les cambrioleurs puissent sortir
Des forces de défense et de sécurité de Côte d`Ivoire ne veulent pas se faire complices des
pris cela en considération en déclarant Alassane Ouattara gagnant. Dans n'importe quelle Nation cela serait considéré comme arrogant et un signe de manipulation. Au lieu de suivre le processus normal de la justice ivoirienne l'intervention internationale conclut
France et les Etats-Unis d'Amérique, vaut également pour la Côte d'Ivoire. Leur mépris et leur arrogance n'y changeront rien. Les jours à venir nous réservent certainement bien de surprises en termes de considération et de réhabilitation
exclu que l'élu de la consultation populaire du 28 novembre abdique face à la force, à l'arrogance et aux mensonges éhontés de Gbagbo l'usurpateur et de ses comparses. Et, si par guerre civile on doit entendre
exclu que l'élu de la consultation populaire du 28 novembre abdique face à la force, à l'arrogance et aux mensonges éhontés de Gbagbo, l'usurpateur et de ses comparses. Et, si par guerre civile, on doit entendre
défaite. Face à cette défiance vis-à-vis des deux organisations régionale et sous-régionale, face à cette arrogance à l`égard des honorables membres des délégations, Alassane Ouattara a plaidé pour que soit mise en ?uvre la phase
lutte qui s'engage entre les puissances impérialistes et la grande masse du peuple ivoirien, révoltée par l'arrogance des anciens colonisateurs et décidée à ne plus tolérer les rapports de domination et d'exploitation, cette lutte est en train
Forces de Défense et de Sécurité, pacte avec ses compagnons et pontes du FPI devenus les nouveaux riches suffisants, arrogant et méprisants de la Côte d'Ivoire refondée, pacte pensait-il avec le peuple dont il se prétend être
Etat qu'il n'est plus et celle du citoyen lambda qu'il est désormais. En s'arrogeant ces prérogatives, Gbagbo continue ainsi de braver les Ivoiriens qui ne veulent plus de lui, la CEDEAO, l'Union africaine
peuple d'Afrique ne doit pas regretter leur départ. Quand on n'a pas subi la dictature, l'arrogance des refondateurs, on peut ergoter sur le bon combat de l'ancien opposant historique. Quand on n'a pas vécu avec
marchera jamais, quand bien même il croit la tenir en laisse en lançant, de son éternel ton arrogant : si je tombe, vous tombez ! . Que du vent ! N'est-ce pas cette même armée dont il prétend être le chef suprême
clair que depuis le 28 novembre dernier, Gbagbo ayant perdu le pouvoir ne peut, en aucun cas, s'arroger la prérogative de s'adresser aux Ivoiriens en tant que chef de l'Etat. Même si les Brou Amessan, Herman Aboa
soldats de leur pays. Dans le cas d`espèce, ils ne parlent pas d`ingérence mais de panafricanisme. S`arrogeant le droit de coller cette étiquette à toutes les sorties qui les arrangent. L`ingérence
militaire de l'OTAN au Kosovo, il faut souhaiter que la CEDEAO fasse payer comptant à Laurent Gbagbo son arrogance, par l'utilisation de l'option militaire qui est aussi, dans les circonstances actuelles, une option politique. Justement, pour éviter