mandats annulés ne concernent que le dossier du coup d'Etat de septembre 2015. Les mandats concernant l'assassinat du capitaine Thomas Sankara dans lequel l'ex-président Blaise Compaoré est poursuivi restent intacts. En outre, le dossier est toujours
Yopougon. Le témoin y était et Maguy le tocard s'y serait présenté comme l'auteur de l'assassinat de l'imam de Port-Bouët 2 . Il aurait aussi mis en garde l'ensemble des personnes présentes en rappelant
existe pas d'éléments permettant de mettre en cause les hautes autorités de l'Etat dans l'assassinat des militaires français et américains du camp Descartes de Bouaké , écrit toutefois la juge Kheris dans son ordonnance du 2 février
été amenés à identifier deux nouveaux indicateurs, à savoir : Le nombre de cas avérés en 2015 d'assassinats, d'enlèvements, de disparitions forcées, de détentions arbitraires et de tortures de journalistes, de professionnels des médias associés, de syndicalistes
chute du pouvoir le 31 octobre 2014. M. Compaoré a été inculpé pour son implication présumée dans l'assassinat du président Thomas Sankara, tué le 15 octobre 1987 lors d'un coup d'Etat qui l'avait porté au pouvoir
chute du pouvoir en novembre 2014 était visé par un mandat d'arrêt dans l'affaire de l'assassinat, en 1987, de son prédécesseur Thomas Sankara
tué. Il peut avoir eu des bavures policières dans des mouvements, mais planifier des assassinats comme escadron de la mort et autre, le Pdci n'a pas fait ça. Alors qu'on était puissant. Aujourd'hui on marche dans
chute des Amériques qui passent pour la première fois derrière l'Afrique. L'année a été marquée par les assassinats de journalistes en Amérique centrale, et plus largement en Amérique latine par des tensions politiques grandissantes dans de nombreux pays
dans le village de Nigui-Assoko, un autre incident a opposé les populations locales et des pêcheurs étrangers. L'assassinat de deux hommes dudit village serait à l'origine de cet incident qui a occasionné des blessés, la destruction
remise en question globale du pouvoir colonial. Elle entraîna d'autres incidents sanglants à Bouaflé (3 morts et assassinat du sénateur Biaka Boda), à Dimbokro (13 morts), à Séguela (3 morts), et dans tout le pays. La répression coloniale