Yopougon Maroc extension (Ouest d'Abidjan) lors des affrontements avec des populations de cette commune, 72h après l'assassinat d'une étudiante par le même gang. Selon un témoin joint au téléphone par APA, les trois personnes ont été tuées
croire des sources sécuritaires, pour des besoins de procédure. Si les habitants évoquent avec insistance une thèse d'assassinat et que le défunt Yéo ne détenait aucune arme à feu, des forces de l'ordre se défendent en avançant
ancien chef de la sécurité rapprochée de l'ex-première dame Simone Gbagbo, à vingt ans de prison pour assassinat. Ce dernier était jugé avec sept autres officiers de l'ex-président Laurent Gbagbo pour des exactions commises durant
Yapo avait été le dernier accusé entendu par le tribunal en juin. Surnommé "Séka Séka", il est poursuivi pour "assassinat" et "blanchiment d'argent aux fins d'achat d'armes". L'officier plaide non coupable. Dans le même procès
Président était tombé sous son charme. Je n'oublie pas, aussi, cet évènement malheureux : la tentative d'assassinat du Président Houphouët. J'étais un peu loin des faits, mais je m'en rappelle comme si c'était hier. Tout
lundi 27 juillet dernier, Joël N'guessan a refusé de répéter ses propos sur les circonstances de l'assassinat de son chauffeur. Lesquels propos ne datent seulement que de quatre mois. L'on a l'impression que ce témoin joue
Yapo avait été le dernier accusé entendu par le tribunal en juin. Surnommé "Séka Séka", il est poursuivi pour "assassinat" et "blanchiment d'argent aux fins d'achat d'armes". L'officier plaide non coupable. Dans le même procès
législateurs, des fautes à la loi pénale. "A cette session vous verrez des infractions telles que le viol, les assassinats, des coups mortels et j'en passe et, ces infractions ne peuvent être jugées que par la cour d'assises
tué son garde du corps durant la dernière crise. Surnommé "Séka Séka", le commandant Yapo est poursuivi aussi pour "assassinat" et "blanchiment d'argent aux fins d'achat d'armes". L'officier plaide non coupable. Le nouveau report du procès
tué son garde du corps durant la dernière crise. Surnommé "Séka Séka", le commandant Yapo est poursuivi aussi pour "assassinat" et "blanchiment d'argent aux fins d'achat d'armes". L'officier plaide non coupable. Dans le même procès