respecté les formes requises en la matière. Et qu'ainsi, le Synesci aurait été vendu à un candidat. Cette attitude est affligeante parce qu'elle relève d'emblée de l'inculture syndicale de ses auteurs. En effet, seul le bureau
fonctionnaires au pied du mont Korhogo. Tout un ensemble d'incertitudes qui ont déterminé d'une part l'attitude de la plupart d'entre eux qui ont exprimé leur volonté de retirer tout le disponible de leur compte, mais aussi
pouvoir. Au détriment de la volonté du peuple et du président élu, Alassane Ouattara (54,1% des suffrages). Une attitude dictatoriale décriée par le monde entier. L'ONU, l'UE, l'UA, la CEDEAO, les Etats-Unis et toutes
force ne pourront ni réconcilier les Ivoiriens, ni ramener la paix. En effet, les interventions militaires extérieures ou les attitudes de défiance à l'égard de la communauté internationale suivies de sanctions diplomatiques et économiques n'ont jamais abouti
manque de courage et sa lâcheté affirmée le noie dans ses contradictions, ses volte-face soudaines tant dans ses attitudes que dans ses décisions. Eternel vaincu devant Dieu, il rêve en couleurs psychotiques à la victoire des vaincus, confondant révolte
sulfureux marqués du saut de la brutalité et des coups d'Etat. Voici ce qui commande aujourd'hui, leur attitude inadmissible vis-à-vis d'un homme comme Gbagbo, historien de son état et qui a vite compris
selon l`hebdomadaire Emergence. Tandis que radios et télévisions multiplient les émissions interactives. Entre ceux qui voient dans l`attitude de la communauté internationale une ingérence qui ne vise qu`à écarter Laurent Gbagbo du pouvoir, et les autres
président élu du pays ! Ceux qui lui contestent cette qualité sont contre la Côte d'Ivoire et cette attitude explique la guerre que ces deniers livreraient au pays. La ligne de défense n'a pas bougé. La souveraineté
conséquent, M. Laurent Gbagbo doit, en toute conscience et responsabilité, céder le pouvoir à M. Alassane Ouattara. L'attitude qu'observe M. Gbagbo constitue, en tous points, une usurpation, voire un coup d'Etat. Elle traduit un mépris souverain
finira jamais de cerner les attitudes d'Alassane Dramane Ouattara. Voilà quelqu'un qui crie sur tous les toits que sa victoire veut lui être volée par son vis-à-vis, le président Laurent Gbagbo, et qui s'oppose
nationale de la Côte d'Ivoire. C'est donc vouloir à la fois une chose et son contraire. Une attitude d'autant plus incongrue que c'est le même Gbagbo qui accuse constamment la communauté d'ingérence inacceptable dans
conséquent, M. Laurent GBAGBO doit, en toute conscience et responsabilité, céder le pouvoir à M. Alassane OUATTARA. L'attitude qu'observe M. GBAGBO constitue, en tous points, une usurpation, voire un coup d'Etat. Elle traduit un mépris souverain
pays voisins ou les affaiblir , jure-t-il presque, comme pour conjurer ce désastre qui guette son pays. Une attitude moins belliqueuse qui se voit également à sa position plutôt souple sur le départ des forces impartiales exigé
tendue de la communauté internationale qu'il tourne en bourrique depuis trois semaines. Et comme il le sait, cette attitude irrespectueuse et arrogante lui coûtera cher à terme. Personne ne prendra sa main parce que la seule négociation qui reste
preuve de tolérance en cette période post-électorale très sensible. La CSCI remercie enfin les dignitaires religieux pour leur attitude exemplaire permettant de préserver la cohésion sociale. Fait à Abidjan le 20 décembre 2010 Pour la CSCI, Le Coordonnateur National