Etiassé, qui gérait le plan Orsec (Organisation des secours) d' arrêter leur plan de déguerpissement, évoquant un problème humanitaire. Aveux d'impuissance des autorités Nous avons voulu faire déguerpir ces populations et déclarer ces sites d' utilités publiques. Malheureusement
républicaine alors commandée par le général Dogbo Blé Brunot et commandant du palais présidentiel sous Laurent Gbagbo. Selon les aveux du premier cité, il a exécuté le col-major à la retraite et jeté son corps dans les environs
froidement tué, avant d'être jeté quelque part à la sortie d'Abidjan. C'est ce qui ressort des aveux faits par les suspects arrêtés, avec à leur tête le sergent-chef Lagaud Léo Jean-Noël. Celui
autoroute du Nord, le 12 mars dernier. Il a été exécuté, selon ses propres aveux, par le sergent-chef Lagaud Léo. Le sous-officier de la Garde républicaine était accompagné par les sergents Ferdinand Toh, Yapi Yavo et Lobé Lobé
été fournis, et ont permis d'acculer dans leurs derniers retranchements, les suspects qui sont alors passés aux aveux. Tous les portables du colonel major Dosso n'auraient pas été vendus. Un aurait été confisqué par un des tueurs
précisé les lieux exacts et dates de leur arrestation. Selon la police, les 12 hommes sont passés aux aveux et ont reconnu leur implication dans la crise, sanglante, ayant suivi le second tour de l`élection présidentielle ivoirienne de novembre
parlé au président de la République. Il m'a donné le feu vert pour que je les rencontre. Aux aveux, le président de la Jfpi Konaté Navigué et son bureau, d'ici quelques semaines, les Ivoiriens les verront.. Mais
effacer les traces de leur gestion calamiteuse. Et je crois qu`à force de les cuisiner, ils passeront aux aveux. En d`autres termes, il faudra ouvrir des enquêtes au sein des différents services concernés par les pillages aux fins
Ouattara-boys, les Frci. Les bourreaux deviennent dès cet instant les victimes. Pourtant sur insistance de Konaté Sidiki, des aveux fusent. Nul ne reconnaît les chiffres communiqués dans la hâte par le Cicr et surtout Guillaume Guéfa de la Division
avril 1994, et celles de leurs victimes. Si les crimes étaient politiques, les bourreaux pouvaient en échange d`aveux complets et d`excuses publiques obtenir une amnistie. Si leurs témoignages étaient édulcorés, ils retombaient dans le système judiciaire classique