ressortissants à bord de l'avion qui s'est écrasé. C'est donc à ce titre que l'aviation civile ivoirienne sera en relation permanente avec les autorités aéronautiques du Kenya et du Cameroun afin de pouvoir régulièrement rendre compte
morts parmi les soldats de la force Licorne. Celle-ci avait riposté en détruisant la quasi-totalité de l'aviation militaire ivoirienne, déclenchant de graves émeutes à travers tout le pays contre les Français et provoquant le départ
entre la France et son ancienne colonie se sont fortement dégradées après novembre 2004 et un bombardement de l'aviation ivoirienne qui a tué neuf soldats français, puis de violentes manifestations antifrançaises au cours desquelles au moins une vingtaine
Suisse et l'Afrique du Sud a été négocié sous la direction de l'Office fédéral de l'aviation civile (OFAC) et remplace l'accord de 1959. Avant d'entrer en vigueur, il devra être approuvé par le Conseil fédéral
causes du crash de l'avion Kenyan. M. Jean Kouassi Abonoua, directeur de l'Agence nationale ivoirienne de l'aviation civile (ANAC), arrivé depuis dimanche soir à Douala, devrait accueillir avec la cellule de crise et d'informations sur-place
autorités camerounaises. "Toute l'opération de recherches et de secours est de la responsabilité des autorités de l'aviation civile camerounaise. Nous ne pouvons prendre aucune décision", a déclaré Titus Naikuni lors d'une conférence de presse. L'appareil
aéroport de Ténériffe faisant 583 victimes. Cette catastrophe est liée à des ambiguïtés de l'anglais, langue de l'aviation civile internationale depuis 1951 (les détails sont fournis dans l'article Catastrophe de Ténériffe). Cette catastrophe est jusqu
sont fortement dégradées entre la France et son ancienne colonie depuis novembre 2004 et un bombardement de l`aviation ivoirienne qui a tué neuf soldats français. Quelques jours plus tard, au moins une vingtaine d`Ivoiriens avaient été tués
situer la responsabilité de la Côte d`Ivoire dans ce crash, le directeur général de l`Agence nationale d`aviation civile était à la télévision ivoirienne, au journal de 13 h et de 20h du samedi
située à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Douala. Selon la compagnie et l`autorité de l`aviation civile camerounaise, l`avion s`est écrasé pour une raison encore indéterminée, deux minutes après son décollage de Douala samedi