président de la Fédération ivoirienne de Taekwondo, Siaka Minayaha Coulibaly. « J?ai toqué tous ces titres avec l?art », avoue-t-il, tout souriant. Rattrapé par le virus de l?art Et en tant qu?instituteur, il faisait … culturelle au niveau de l?enseignement primaire. « Cette nomination demeure le beau cadeau de toute sa carrière d?enseignant », avoue l?artiste. Après 40 ans passés à l?Education, Frotomougou est aujourd?hui à la retraite. Il a décidé
fait beau ce matin », a- t-il ajouté. J'ai répondu en disant « avec plaisir monsieur le Président. » J'avoue que j'étais certes heureux d'être à côté de ce grand de notre pays, mais toujours je me demandais … demandant l'autorisation de rentrer à Abidjan le lendemain, car ma mission gouvernementale m'y attendait. J'avoue que j'ai été très marqué par ces 02 jours en compagnie du Président Bédié. Dès mon arrivée, j'ai rendu compte
« La liberté de la presse en Côte d?Ivoire en 2023 n?est pas un mythe, la liberté
ordures, ça fait un peu bizarre pour un élève. Mais dans le quartier, nous sommes quelques-uns et j?avoue que nous ne sommes l?objet d?aucun mépris de la part des habitants », insiste-t-il. Il confesse … jeune homme solide. « Mais pour un jeune qui a un faible rendement, le montant est plus bas », avoue notre interlocuteur. « Ça, c?est le principe, » fait-il observer. À la question de savoir comment et pourquoi ils emploient des élèves
taxe n"est pas en vigueur chez tous les PDV, Georges A., gérant de l"un de ces points, avoue que différentes raisons expliquent cet état de fait. D"abord, parmi les propriétaires des PDV, plusieurs appartiennent à des associations … personnes. Mais je me suis vu dans l"obligation de me séparer de deux . Daniel B, un autre marchand avoue qu"il n"est plus régulier au guichet de l"impât , pour s"acquitter de ses impâts. Câté client
Abidjan- Le commandant Jean-Baptiste Kouamé Kassé maintes fois cité par ses coaccusés dans le procès en appel
Bouna (AIP)- Yao Kouamé Landry 35 ans et Maizan Kouakou Nicolas 26 ans ont été condamnés par la
moto, la police nous interdit le remorquage de deux personnes derrière et elle nous fait payer une contravention , avoue un conducteur de taxis-motos, Adjahi Célime. Quant à Kouamé Kouamé Séraphin dit Ekangoua, en plus de déplorer cette tracasserie … nous avons souvent peur car nous ne savons pas qui sont les passagers et qu"elles sont leurs intentions , avoue Adjahi Célime qui s"empresse d"ajouter qu"ils prennent ce risque au nom de la famille qu"il faut
demandent le reçu d'achat de l'appareil, ce que ne peut fournir le malfrat. Coincé, Sib avoue son forfait. De peur d'être lynché par la population, il finit par les conduire o๠il a caché la télévision
C'est un secret de polichinelle. La vie est chère en Côte d'Ivoire. Il ne se passe