Les journalistes du quotidien ''L'Intelligent d'Abidjan'', ont connu une matinée mouvementée le lundi 27 Août dernier
sont aperçus qu'ils avaient affaire à des correspondants de presse. Un triste spectacle que les badauds ont commenté avec plaisir. K.Kouam
personnes n'ayant pu avoir accès à la salle étaient massées aux alentours de l'hôtel de ville. Des badauds perchés aux fenêtres géantes qui empêchent l'air de pénétrer, entraînant des odeurs parfois suffocantes. Tout cela sous un soleil
quoique blessés, ont pris la poudre d'escampette à la faveur de la nuit. Cette attitude suspecte amène les badauds arrivés sur les lieux à fouiller le véhicule endommagé. C'est là qu'ils découvrent dans le coffre arrière
représailles à l'acte des hommes en treillis, les jeunes du quartier Agban ?, aidés de quelques chauffeurs et badauds, ont saccagé le véhicule du Cecos laissé sur place par ses occupants pour accompagner la blessée à l'hôpital, à bord
celui-ci a tiré sur ledit taxi. Cette situation a irrité l'ensemble des chauffeurs. Aidés par des badauds, ils arrêtent le véhicule du Cecos et le renversent. Ce n'est qu'après plusieurs heures d'humiliation et d'insultes
heures, rien de sérieux n'a encore commencé et les derniers bambins auxquels se sont ajoutés les multiples badauds de Yamoussoukro, désertent les lieux, très déçus. C'est finalement devant une foule clairsemée, qu'on pourrait compter sur les bouts
résidence du colonel Kadhafi à Cocody Ambassades. Nous y arrivons à 15h20mn. De nombreux jeunes gens, certainement des badauds, sont attroupés devant la clôture de la résidence, échangeant avec quelques Libyens restés là. Information prise, nous apprenons que le Guide
incident survenu entre Wissam Koumeiha et sa servante Mariam Gnissi, des jeunes de Marcory résidentiel et plusieurs badauds ont pillé les domiciles et magasins de ressortissants libanais habitant la zone, après avoir endommagé une quarantaine de véhicules dans le quartier
ceci de particulier qu'elle se situe au coeur de la cité administrative. Y affluent quotidiennement fonctionnaires, commerçants, badauds, dés?uvrés ou simples curieux. Les places assises, à l'intérieur de la sorbonne se payent cash et chère. Le petit
Créant d'abord l'affolement des riverains l'animal devient par la suite un objet de curiosité. Chez les badauds. Qui affluent de tout part pour constater de visu-l'animal. Tout ce vacarme se passe sous l'?il indifférent
chevrons, des contre-plaqués, même des tôles. Et comme la mairie a donné l`exemple du pillage, les badauds et autres délinquants se sont rués sur ce qui reste du marché. Depuis la récente tuerie due à un règlement
parti de sursaut d'orgueil en sursaut d'orgueil. Ce dernier passe un ultime coup de fil. Tous les badauds, tous ses "ATC", tous les camarades de Gbogou Marius ont les yeux tsur lui. Le grave instant qui précède