faisant deux morts par balle. Selon des témoins à ALERTE INFO. Des locaux des établissements financiers privés notamment des banques, la préfecture et la direction régionale des impôts ont été saccagés et pillés. Ces manifestations sont liées au coût
police, la préfecture de région, le conseil régional, la direction des impôts, les services des transports sans compter une banque et une maison d'assurances. Deux personnes ont été tuées par balles et plusieurs autres ont été blessées lors
Promotion de la Jeunesse de l'Emploi des Jeunes et du Service Civique avec l'appui de la Banque Mondiale. Commentaires
locaux de la Compagnie ivoirienne d'électricité (CIE) au quartier Dougouba. Une agence de la NSIA banque a été saccagée et pillée dans cette ville, de même que la direction régionale des impôts, celle de la société de distribution
tarifs. Ce mécontentement a été violemment exprimé, vendredi, à Bouaké dans le Centre-Nord du pays où une banque et des administrations ont été saccagées et pillées. Auparavant, ce sont les abonnés de la ville de Daloa (Centre-Ouest
tarifs. Ce mécontentement a été violemment exprimé, vendredi, à Bouaké dans le Centre-Nord du pays où une banque et des administrations ont été saccagées et pillées. CK/ls/APA Commentaires
préfecture de Bouaké, le service des assiettes des impôts et du cadastre, le conseil régional et l'agence NSIA banque. Suite à ces événements, des équipes de la police et du Centre de coordination des décisions opérationnelles (CCDO ont été
Groupe OCP, M. Mostafa Terrab, a reçu jeudi M. Akinwumi Ayodeji Adesina, président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), au siège du Groupe OCP à Casablanca, au Maroc. Selon un communiqué de presse de la BAD, cette
Dougouba, au siège du Conseil régional, à la Préfecture de région et dans les locaux de l'agence NSIA banque. ''Nous avons affaire à des vandales. C'est ce que nous avons pu constater'', a-t-il déclaré au terme
interviendra pour la première phase dans 19 districts sanitaires avec un coût de 21 milliards FCFA, financé par la Banque mondiale à hauteur de 17, 5 milliards et l'Etat de Côte d'Ivoire pour un montant