déguerpissement de la forêt annoncée n'a pas eu lieu. Le commandant Losseni Fofana dit Loss, commandant du Bataillon de sécurisation de l'Ouest (Bso), arrivé dans le village de Bléniminwin (Bangolo), hier, aurait dit au cours d'une réunion
locale. Cette arrestation sanctionne une opération lancée contre M. Ouérémi et ses quelques centaines d'hommes armés par le bataillon de sécurisation de l'ouest (BSO), dirigé par le commandant Losseni Fofana. Le gouvernement ivoirien a amorcé depuis ces derniers
devait être transféré à Abidjan, a indiqué la télévision publique RTI. Depuis jeudi, des gendarmes et des soldats du Bataillon de sécurisation de l'Ouest (BSO) s'étaient déployés aux abords de la forêt. Dans cette forêt, un domaine théoriquement
été rapporté dans la presse, parce que cette offensive ne peut être lancée en l'absence du commandant du Bataillon de sécurisation de l'Ouest (BSO), le commandant Loss qui se trouve actuellement à Abidjan. Donc les gendarmes
nord du pays. Dans le contexte de cet appui, la Côte d'Ivoire a envoyé sur le terrain un bataillon logistique dont le premier contingent a quitté Abidjan e 30 avril dernier
janvier 1986. Quinze années après, il atterrit au Centre d'Instruction de Zambakro (CIZ) avant de rejoindre le Bataillon de Commandement et des Services (BCS), à l'état- major des armées en 2005. L'année suivante il intégrera
ADDR (l'Autorité pour le désarmement et la démobilisation et la réintégration des ex-combattants) a organisé hier au Bataillon de commandement de soutien ( BCS )de l'Etat major au Plateau une cérémonie de marquage de 1400 armes. Cette cérémonie
troupes françaises et ivoiriennes au son de la musique de la Garde républicaine de Côte d'Ivoire au 43ème Bataillon d'infanterie de marine d'Abidjan (Bima), en présence de nombreuses autorités dont l'ambassadeur de France en Côte
leur réinsertion dans le tissu économique. La délégation venue d'Abidjan a rencontré les démobilisés de Bouaké au troisième bataillon d'infanterie militaire, en présence des autorités administratives, traditionnelles et religieuses. A cette occasion, les ex-combattants ont dénoncé
Défense et le directeur de l'ADDR, ont échangé hier avec les ex-combattants démobilisés, au 3ème bataillon d'infanterie de Bouaké, en présence des autorités administratives. Au cours de ce dialogue direct, le premier responsable de la Défense