journée des éliminatoires de la Can 2017 qui aura lieu au Gabon. Même si Serges Aurier pour cause de blessure et Lamine Koné pour des raisons de famille ont manqué à l'appel, ce sont des Éléphants confiants qui sont
aide d'arrache-clou et de machette et s'en sort avec un bras fracturé et de nombreuses blessures. Un bandit est commis à sa surveillance pour l'empêcher de donner l'alerte. N'guessan Bosson Arnaud et un complice
sont les deux joueurs qui sortent de la liste, en raison du retour d'Eric Bailly (qui revient de blessure) et du baptême du feu de Zaha Wilfried (qui a opté pour les Eléphants). S'agissant de ce dernier
également révélé être en contact avec le défenseur axial de Manchester United et des Eléphants, de retour de blessure. Bailly va bien. Quant à Gbohouo Sylvain, le numéro 1 ivoirien, il s'entraine avec l'entraineur des gardiens
tâche des attaquants. Pire l'attaque de l'Asec sera affaiblie par la sortie de Dao Youssouf sur blessure. Zakry Krahiré ne va jamais au bout de ses actions. Le doute commençait à gagner les Actionnaires quand Koné Nabi saute
prévu amputée de Gervinho, forfait, mais avec le défenseur central de Manchester United, Eric Bailly, malgré sa récente nouvelle blessure à un genou. Pour établir sa liste finale, Dussuyer va écarter un joueur de sa pré-sélection. ... suite
hôpital général de Sikensi peu après l'accident vers 18h30. Deux souffrant de fractures au pied et de blessures au visage ont été évacués au CHU de Yopougon (Abidjan). Selon des victimes, l'accident est survenu lorsque le mini avec
Kassi Malan (38ème mn) suite à une faute de main de Gloudoueu Ange. L'autre point est la blessure de l'international portier burkinabé de l'Asec Mimosas, Hervé Koffi Kouakou (72è mn) après un choc avec Kossivi Martin
ancien Mimos en 15 rencontres. Les Buffalos n'ont pas été épargnés par les coups durs avec la blessure de Jacob Rinne (40e) ou le penalty raté parKenny Saief juste avant la mi-temps. Ils sont aussi tombés
visé par sept chefs d'accusation dont "trahison, associations de malfaiteurs, complicité de meurtres, complicité de coups et blessures volontaires" ou encore "incitation à la rébellion". Djibrill Bassolé et Guillaume Soro ont tous les deux nié avoir eu cette conversation