pourraient compromettre l'Accord politique de Ouagadougou. () Cette sortie musclée du Président de la République qui fait suite au blocage du processus électoral causé par la suspicion de fraude sur la liste électorale et par les violences consécutives au contentieux
devrait être connu des Ivoiriens. Malheureusement, les choses tardent et les Ivoiriens s'impatientent. La raison de ce blocage s'explique du fait que depuis le déclenchement de la crise en Côte d'Ivoire en 2002, Laurent Gbagbo
RHDP s'est également prononcé. Nous constatons qu'il y a des convergences. Face à cette situation de blocage, il est de notre devoir de tout mettre en ?uvre pour que le processus reprenne son cours normal. Nous avons discuté
Le Premier ministre Soro Guillaume, de sources crédibles, envisagerait de plus en plus sa démission pour laisser le
situation, à en croire le coordonnateur national de la CSCI, participe de l'inefficacité de la structure et des blocages récurrents dans l'exécution des opérations électorales . Dans le contexte actuel, notamment la formation d'une nouvelle Commission électorale indépendante
toutes les Parties se sont retrouvées à Ouagadougou le jeudi 11 février 2010 pour exposer au Facilitateur les blocages du processus. Il revenait donc au Facilitateur d`arbitrer le conflit et de proposer des solutions pour son règlement. En droit
accepté de parrainer le processus de paix, le Président du Faso n'a pas encore été confronté à pareil blocage, exposant le pays à toutes les aventures. A la lecture des différentes positions prises par Blaise Compaoré
visite à Djédjé Mady et ses camarades répond au souci de trouver une issue de la situation de blocage née de la dissolution du gouvernement et de la CEI. Le président Gbagbo ne peut pas décider tout seul. Par conséquent
prendre une décision importante. Le président de la République a dissous le gouvernement et la CEI, suite au blocage que nous avons observé après le scandale des 429 000 pétitionnaires litigieux. Il a reconduit le Premier ministre, qui a été
justice ivoirienne avait ensuite ordonné leur reversement à la CNVDT-CI, avant que la Cour suprême ne maintienne le blocage des fonds. M. Gohourou exigeait de connaître le contenu de l`accord Leigh Day-Trafigura, mais cela