Il y avait du beau monde, vendredi dernier, à la salle Kodjo Ebouclé du Palais de la Culture
L'Union des coopératives des producteurs de vivriers de Minfla Centre (Zuénoula) a été installée le lundi 10
FIKA-CI) a procédé mardi à la maison Yéo Martial, à Ferkessédougou, à la remise de 300 paires de bottes aux ramasseuses de karité de la région du Tchologo, en vue de la réduction de la pénibilité du travail. Cette … région du Tchologo et du département de Ferkessédougou, Kouamé Koffi, a procédé à la remise officielle des paires de bottes aux bénéficiaires. Selon la présidente de la FIKA-CI, Mme Camara Fatou, ces bottes sont des équipements de protection pour
état de dégradation de la gare routière d'Adjamé. La masse boueuse, permet également aux femmes, vendeuses de bottes de réaliser de bonnes affaires. Certains usagers de la gare, préfèrent s'en chausser pour affronter la boue. Abi Tidjani … deux commerçantes d'origine nigériane, reconnaissent se frotter les mains en cette période. Quand il pleut, notre commerce de bottes prospère'', affirment-elles en ch?ur avec une joie feinte. Le prix des bottes (en plastique) varient
Elle a été désignée à l'unanimité par les membres de la Confédération nationale des acteurs du vivrier
Zuénoula - A l'initiative de sa majesté Botti Bi Zoro , chef canton de Nionos, une quinzaine de chefs
Marquer d'une pierre blanche le mois de mars, décrété Mois de la Femme, mais également permettre de
entre le Fdpcc et l'entreprise Océan Imprime. Ce marché a consisté en l'achat de 80.000 paires de bottes (3850 FCFA la paire) et 80.000 machettes (3050 FCFA l'unité), pour environ 1 milliard FCFA. Et l'inscription Fdpcc … chaque machette a coûté 600 FCFA, de même que sur chaque botte. Pourtant une machette coûte 3000 FCFA aujourd'hui. Or les tarifs communiqués datent de 8 ans. Ceci veut dire qu'il y a eu surfacturation sur le prix
politiques empruntent cette voie déjà tracée pour que nous puissions arriver à la paix. Les bruits de bottes que certains entendraient çà et là aux frontières de la Côte d'Ivoire vous inquiètent ou pas ? Voyons … bruits de bottes, on est toujours inquiet, c'est sûr parce que ce dont on a besoin dans un pays, c'est la paix, la quiétude pour pouvoir travailler. Il est évident que s'il y a des menaces
justifie Koueu Alexis qui sollicite l'aide de toute bonne volonté. Nous avons besoin de matériels de travail : bottes, pelles, engrais etc., plaide-t-il. A quelques kilomètres de Gobroko, Godjiboué, un autre village engagé dans le projet Que mille … Rendant pénible le travail des jeunes exploitants. Nous travaillons de façon archaïque avec des dabas et des machettes sans bottes ni gants, regrette Mahi Toussaint. L'initiateur du projet, M. Gbalé leur a offert 12 paires de bottes