intérieur du pays, les habitants de Bouaké trainent encore les pas alors même que les commerces et boutiques sont remplis d`articles et de marchandises. Une des rares clientes trouvée sur les lieux est en pleine conversation avec le tenancier
bien qu'ils méritent la prison. Le premier a fait un braquage. Il a attaqué à main armée une boutique. Le délit du second peut être qualifié de tentative d'assassinat. Il a tailladé une jeune femme avec une machette
plupart à 7 heures 30, les bureaux n'ont pas accueilli de monde jusque dans l'après-midi. Boutiques et magasins sont restés ouverts. Ce qui présage un très faible taux de participation. Pour des commerçantes rencontrées
plus facile de circuler à Abidjan, de faire des achats dans une boutique ou partout ailleurs, si l'on n'a pas la petite monnaie. Une situation inquiétante qui prend de l'ampleur et que l'Expression a essayé
artère centrale a retrouvé toute sa dimension et sa splendeur. Les maquis d'un côté, les kiosques et autres boutiques de l'autre ont été dégagés des trottoirs. Désormais, il n'y a plus de voitures de type
réputé être le fief du Rassemblement des Républicains, a fonctionné à son rythme habituel. Avec l'ouverture des boutiques. A la nette différence que l'affluence observée à cette période de la journée (12h-13h) était quasi inexistante. Du fait
façon anarchique par les commerçants. Vu que les travaux tardent à avancer, Soro Namogo, commerçant qui a vu sa boutique balayer suite au lancement de cette opération, est amer. J'ai presque tout perdu tout simplement parce que nous
agirait, selon toute vraisemblance, de quatre autochtones. Selon nos sources sur place, un allogène burkinabé propriétaire d'une boutique, aurait été victime de vol aggravé. Il a fait appel à des dozos pour espérer trouver le ou les auteurs
lieux rassure. Toutefois, la situation dégénère aux environs de midi. Des gens apeurés courent dans tous les sens. Boutiques et magasins ferment dans le centre-ville où a lieu le meeting. Un incident venait de se produire
proposés par les grossistes et détaillants de friperies sont d'une qualité nettement supérieure à celles des magasins et boutiques des sénégalais et libanais, quoique pas toujours neufs. Pour les Abidjanais, le raisonnement est tout simple : pourquoi payer cher dans