plaidé auprès du préfet et du maire de la commune de Man, une dérogation concernant les taxes sur les boutiques et magasins ainsi que sur les engins roulants jusqu'à la fin du mois d'août. Les éléments
rien de tout cela. C'est un devoir de reconnaissance. Je voudrais fermer tous les débats d'arrière-boutique , a-t-il clarifié. Pour finir, Bamba Alex Souleymane a réaffirmé son choix politique : Il faut éviter de confiner les gens
ministère du Commerce sont constamment dans les 10 communes d'Abidjan pour relever les prix chaque jour dans 10 boutiques. Ce qui fait 100 points de relèvement. Il a profité de cette occasion pour expliquer les mécanismes de fixation
insubordination hiérarchique. Je suis le conseiller à vie du Premier ministre. Je voudrais clore tous les débats d'arrière-boutique et refermer les goulots d'étranglement. C'est la reconnaissance qui fonde les grands hommes'', révèle BAS. Qui répond
perception. J'en ai entendu mais il n'en est rien. Je voudrais clore les débats d'arrière boutique, a-t-il tranché. Le directeur de cabinet du secrétaire général de la rue Lepic, a promis que son patron recevra
plus, 10 000frs de frais de route sont exigés à chaque véhicule KIA chargé de marchandises à destination des boutiques. A côté de cela, les propriétaires de magasins seraient soumis au payement d'une taxe mensuelle de 6000fcfa
litre dans un passé récent, aujourd'hui, le litre de l'huile est de 1200 Fcfa dans les boutiques et sur les marchés d'Abidjan et de l'Intérieur. Quant au lait Bonnet rouge , la petite boîte est vendue aujourd
dans l'imaginaire des clients de ces lieux de détente. Ils ont fait leur deuil. Avec eux, des boutiques, des quincailleries, des boulangeries, des épiceries et des étals de toutes sortes. Le Café-Cacao et le dépôt secondaire peuvent
Abidjan ville propre , des destructions sont faites tous azimuts. Des étals des commerçantes aux maquis en passant par les boutiques, tout passe à la trappe. Des milliers de familles sont aujourd'hui livrés à la misère à cause du chômage
assurances données dans le cabinet du ministre, la réalité sur les étagères des grandes surfaces, dans les marchés et boutiques de quartier, est différente. Le prix du sucre n'a pas le même goût dans Abidjan. C'est à croire