puisse trouver une solution. Entre temps, les entreprises qui ont des comptes dans ces banques sont obligées de fermer boutique pour le moment et de mettre au chômage technique leurs employés parce que ne pouvant pas faire face aux charges
table est passé de 800 Fcfa à 1.400 F. Le kilogramme de sucre dépasse les 1.000 F dans certaines boutiques, et celui de la viande coûte en moyenne 2.000 F. Cette tendance haussière touche aussi les tarifs du transport inter
circulation reste très fluide, tout comme la plupart des commerces ont gardé leur grille baissée. Les propriétaires des boutiques qui ont subi un pillage en règle, essaient de renforcer la sécurité des lieux, en érigeant des barres de protection
nous force à aller au travail. Si c'est vous qui avez voté Gbagbo, allez au travail, ouvrez vos boutiques. Recommande-t-il, là encore, dans un tonnerre d'applaudissements. Blé Goudé annonce pour la même occasion
encore trouvé un point de chute et ceux qui refusent de partir vivent la même galère. Après les boutiques et les pharmacies, c'est au tour des marchés de baisser pavillon. Hier, les ménagères qui sont allées faire le marché
tirs ont retenti jusqu'à très tard dans la nuit. Au terme de cette nuit trouble, de nombreuses boutiques ont été saccagées et pillées. Ce matin, la capitale burkinabè tourne quelque peu au ralenti, la circulation est fluide
abattue sur Yamoussoukro, ils étaient des centaines à se coincer, debout, devant les maquis, cafés et boutiques de la gare routière. Chez UTB, il n'y avait plus un mètre carré de libre hier soir. On fait
civils et plus particulièrement aux allogènes, allochtones et aux militants du RHDP. Hier mardi jour de marché, les boutiques et les magasins sont restés fermés. Les véhicules de transport ont disparu de la circulation. Les populations sont restées chez elles
encore trouvé un point de chute et ceux qui refusent de partir vivent la même galère. Après les boutiques et les pharmacies, c'est au tour des marchés de baisser pavillon. Hier, les ménagères qui sont allées faire le marché
même transformée en salon de coiffure de fortune. A l'aide de lames achetées par paquets dans les boutiques environnantes, on se fait raser la tête à tour de rôle. Tout se fait dans la discipline. A l'intérieur
filiale de la banque française Société générale, la banque anglaise Started Chartered bank et l`américaine Citibank ont fermé boutique pour des raisons de sécurité . En réalité, elles ont obéi aux injonctions de la Banque centrale des Etats
brulé vif des habitants. Ils ont incendié les appartements après avoir finit de les piller. Des magasins et boutiques sont également pillés. Ils ne sèment tellement que la terreur que les populations fuient les quartiers. Du côté
marchés supposés appartenir aux militants du Rhdp soutenant Alassane Ouattara sont incendiés. Les mauritaniens qui tiennent la plupart des boutiques, traqués, sont rentrés au pays. Les libanais ferment leurs magasins. Les entreprises ferment. Les travailleurs sont sans argent. Les échoppes
aujourd'hui (hier). Et cela se fait chaque jour à Abidjan, puisque les mauritaniens sont attaqués et tués. Ma boutique a été pillée à la Rivera 3 et j'ai été dépourvu de tout ce que je possédais, donc
Atmosphère lourde, attroupement de jeunes, boutiques et magasins fermés Les terroristes de Dramane Ouattara ont frappé, hier, aux II-Plateaux, dans les environs du centre commercial Sococé, en tuant 4 jeunes aux mains nues à un barrage d'auto-défense
mauritaniens. Les abidjanais ont certainement fait le constat. Depuis le dimanche dernier, tous les mauritaniens ont fermé boutiques. Ils ont également été menacés par les jeunes patriotes à la solde de l'ancien chef de l'Etat. Cela au motif
bouclées. Même des salons de coiffure sont restés clos. Autre constat, la non ouverture de la quasi-totalité des boutiques tenues par les Mauritaniens. Renseignements pris, craignant des représailles des partisans de Laurent Gbagbo après les conclusions du Panel
prendre le risque de venir à la mosquée. La vie est désormais très dure pour nous ; les boutiques ouvrent à peine. Et quand elles le font, les marchandises manquent : pas d'huile, pas de pain, pas de sucre
prendre le risque de venir à la mosquée. La vie est désormais très dure pour nous ; les boutiques ouvrent à peine. Et quand elles le font, les marchandises manquent : pas d'huile, pas de pain, pas de sucre
côté de la route asphaltée. Des femmes sont assises derrière leurs étals de légumes. Ateliers de couture, blanchisserie et boutiques de commerçants mauritaniens sont tous ouverts. Des enfants courent et jouent au ballon en criant. Mais soudain cette quiétude
ressortissants leur cible. Dans la ville d'Abidjan le constat est clair. De nombreux Mauritaniens ont fermé leurs boutiques depuis un bon moment. Certains vivent cachés dans les quartiers et d'autres ont regagné leur pays. Selon nos renseignements
raconté en grimaçant de douleur Eddy, un des blessés. Je suis sorti pour aller chercher quelque chose à la boutique, j'ai reçu une balle à la cheville, je ne sais pas d'où venait la balle
auraient été purement et simplement mis aux arrêts. Un ?'nettoyage'' qui laisse la voie ouverte au rançonnage des boutiques, des superettes et autres petites et moyennes entreprises qui entretiennent pourtant encore l'illusion que tout va bien dans le pays
être un rebelle. C'est d'ailleurs dans cette même circonscription que les premiers commerçants mauritaniens ont vu leurs boutiques piller. Des représailles qui, selon des témoins, prospèrent impunément dans le fief de l'ancien chef de l'Etat comme
raconté en grimaçant de douleur Eddy, un des blessés. "Je suis sorti pour aller chercher quelque chose à la boutique, j'ai reçu une balle à la cheville, je ne sais pas d'où venait la balle
charge en reprenant les tirs. La ville est restée totalement paralysée toute la journée de mardi dernier. Sans circulation. Boutiques et magasins sont restés fermés. Kindo Oussény
raconté en grimaçant de douleur Eddy, un des blessés. "Je suis sorti pour aller chercher quelque chose à la boutique, j`ai reçu une balle à la cheville, je ne sais pas d`où venait la balle
pays, se sont vidés de leurs populations. A Toulepleu, plusieurs domiciles privés, des hôtels, des centres commerciaux et des boutiques ont été pillés par des supplétifs des Fds. A.B.DEPEYLA
charge en reprenant les tirs. La ville est restée totalement paralysée toute la journée de mardi. Sans circulation. Boutiques et magasins sont restés fermés. Kindo Ousseiny
Loviguié n'ont pas échappé à la furie des Abeys. Tous ont fuit la ville. Leurs maisons et boutiques ont été pillées et saccagées. Ils ont trouvé refuge à Oress-Krobou, Agboville, Aboudé et Yaobou. A l'origine de cette
peut par conséquent pas laisser sur les carreaux les 150 jeunes Ivoiriens qu'elle emploie, en fermant boutique pour des raisons qui n'ont rien à voir avec sa mission première. Le directeur général d'ID Télécom a profité
nuit de jeudi à vendredi, le calme était revenu samedi. La ville "reprend timidement ses activités, beaucoup de boutiques sont fermées et il y a peu d`affluence au marché", a raconté dans la matinée un journaliste local. Dans
quartier pro-Ouattara restaient "terrés chez eux", selon un témoin. La ville "reprend timidement ses activités, beaucoup de boutiques sont fermées et il y a peu d`affluence au marché", a raconté un journaliste local
quartier qui est demeuré désespérément vide au grand dam des ménagères désemparées. Si quelques commerçants courageux ont ouvert leurs boutiques, le grand marché tout comme le marché Mô Faitai est quasiment désert. Du fait des tirs, les bouchers
nuit de jeudi à vendredi, le calme était revenu samedi. La ville "reprend timidement ses activités, beaucoup de boutiques sont fermées et il y a peu d`affluence au marché", a raconté dans la matinée un journaliste local. Dans
articles divers verront leurs prix en hausse, en cas de présence de ces produits sur les marchés, dans les boutiques et grandes surfaces. La pénurie touchera le secteur des produits vivriers, des marchandises de grande consommation. L'inflation (augmentation anarchique
Côte vient Depuis son lancement, c'est une véritable ruée vers la dernière née des médias ivoiriens. Les boutiques et magasins de vente du matériel de connexion sont même au bord de la rupture de stock. Le témoignage
Rues désertes, magasins et boutiques aux abords de l'autoroute restés fermés et même le grand marché inaccessible aux usagers. Il a régné hier un calme plat sur la commune d'Abobo après les événements
dépouillés de leurs biens. De sorte que beaucoup d'opérateurs économiques ont pris peur et préfèrent fermer boutique temporairement. C'est inacceptable, critique vivement le premier responsable de la Fenacci qui voit en cela, un véritable brigandage orchestré
usagers qui cherchent à emprunter qui un gbaka, qui un wôrô-wôrô ou encore un bus. Des magasins, des boutiques sont restés fermés. Le constat d'une ville presque morte sautait aux yeux. La révolution orange annoncée par le Premier
ferroviaire) au cinéma Liberté aux 220 Logements. La circulation, habituellement très difficile sur ce tronçon, était fluide et les boutiques avaient baissé pavillon. Au quartier d'affaires du Plateau, même son de cloche. Les rues étaient désertes, seuls quelques petits
président de la République, Alassane Ouattara. Dans la matinée de samedi dernier, les populations ont fermé maisons, magasins, boutiques pour prendre d'assaut les rues de la cité du Kabadougou et demander le départ du président sortant, Laurent Gbagbo. Gbagbo
grand défi de la semaine reste sans aucun doute la réouverture et le fonctionnement des banques qui ont fermé boutique, afin d'assurer le paiement des salaires des fonctionnaires ivoiriens. Le gouvernement Aké N'Gbo qui a pu se sortir
donné rendez-vous pour investir, très tôt, le lieu du meeting. Interdisant toute circulation, imposant la fermeture des magasins, boutiques et étals des environs. Ils étaient bien armés et prêts à ''mâter'' les militants du RHDP. Afin
Paribas et la Générale. Ces deux banques qui représentent, à elles seules 55% du marché public, ont également fermé boutique. Une décision qui a embrouillé et enragé les pro-Gbagbo qui semblent confondre vitesse et précipitation en convoquant les directeurs
conditions, les banques commerciales qui baignaient dans l'illégalité n'avaient pas d'autre solution que de fermer boutique. Mieux, elles étaient dans l'impossibilité de continuer à fonctionner dans la mesure où elles étaient confrontées à un problème réel
égard à l'ampleur des problèmes. C'est clair, Koné Katina risque de conduire les fonctionnaires vers des boutiques mauritaniennes pour toucher leur salaire. Et, bonjour les dégâts! C.C.E
finances, ce n'est pas une affaire de sorbonnards. Mister Katina parle, parle seulement. Les proprios ferment leurs boutiques. Bicici, Citibank, c'est bouclé. Les autres peuvent fermer. Souroukou a son Trésor, BNI, CECP, BHCIça suffit pour votre souveraineté
premiers signes sont peu encourageants. "Auparavant, je vendais dix téléphones portables par jour", explique Kadidiatou Sanoussi dans sa boutique d`Abidjan. "Maintenant, j`ai du mal à en vendre ne serait-ce que trois." La Société nationale d`opérations pétrolières
objectifs de ce Fonds s'articulent autour du suivi pédagogique, la lute contre les écoles clandestines (et boutique). Mais nous avons remarqué sur le terrain, rien est fait. a relevé le secrétaire général de la Feneplaci. Anzoumana Cissé