candidats indépendants à ces scrutins. Le Front populaire ivoirien (FPI, opposition), le parti de Laurent Gbagbo, a décidé de boycotter ces élections locales qu'il qualifie de mascarade , posant un certain nombre de préalables en vue de participer
communes, redoutent des violences. Le Front populaire ivoirien (FPI), le parti de Laurent Gbagbo, a décidé de boycotter ces élections locales qu'il qualifie de ?'mascarade'' pour dénoncer le choix unilatéral de la date du 21 avril par le gouvernement
chers amis, il est important qu'après demain dimanche, nous ne boycottons pas les élections à Gagnoa. On peut boycotter partout. Mais à Gagnoa, on ne doit pas boycotter. C'est chez Gbagbo Laurent. J'ai observé
ABIDJAN - L'ONU a souhaité vendredi que les élections locales de dimanche en Côte d'Ivoire soient "apaisées
RHDP aux législatives, espérant profiter du report des voix des militants du FPI dont le parti avait décidé de boycotter le scrutin. La suite, on la connait. Aujourd'hui encore, il est vrai que le parti allié au RDR remet … sont les mêmes qui tiennent des réunions diurnes avec leurs militants pour insister sur le mot d'ordre de boycott de leur parti. A ce niveau, tous les moyens de communication sont utilisés. De l'envoi des SMS au téléphone
listes séparées dans la majorité des circonscriptions. Et certains duels s'annoncent très périlleux pour leurs protagonistes. Le boycott du Fpi Face aux membres de la majorité présidentielle, une kyrielle d'indépendants - qui représentent la moitié des candidats. Beaucoup sont … issus de l'opposition pro-Gbagbo qui a décidé de boycotter le scrutin. Aucun militant du Front populaire ivoirien (FPI) ne doit prendre part à ces élections , avait rappelé Richard Kodjo, secrétaire général par intérim et porte-parole
courageuses et responsables ()'' avait lancé le Pr Sylvain Miaka Ouréto. Le FPI, a appelé fin mars ses partisans au boycott des élections régionales et municipales du 21 avril prochain pour dénoncer notamment le choix unilatéral de cette date
têtes de liste pour les régionales sont engagés dans la campagne, qui s'achève vendredi. Le FPI, qui boycotte ces locales comme il l'avait fait pour les législatives fin 2011, voit une "mascarade" dans ces élections censées parachever
Front populaire ivoirien (FPI), le parti de l'ancien président Laurent Gbagbo, a appelé fin mars ses partisans au boycott de ces élections pour dénoncer notamment le choix unilatéral de la date par le gouvernement
pour la Côte d'Ivoire, il faut les rassurer. Et pour les rassurer, ce n'est pas par un boycott. On peut faire le boycott autrement. Nous allons reporter nos voix, nous LMP, dans les zones qui nous sont favorables
quiconque et reprendre notre position de premier parti politique , a-t-il indiqué. Il a expliqué l'appel au boycott des élections du 21 avril lancé par le Fpi, en ces termes : les militants ont d'abord exigé la sécurité
Après l'accueil princier qu'il lui a fait réserver à Kyoto, son fief électoral, M. Ibuki BUNMEI
Abidjan- Le Front populaire ivoirien (FPI, opposition) a appelé jeudi ses militants et sympathisants au boycott des élections régionales et municipales prévues le 21 avril, affirmant qu'il ne reconnaîtra pas les résultats de ces scrutins
Après moultes tergiversations, le Front populaire ivoirien (FPI, parti de laurent Gbagbo) a annoncé, jeudi 21 mars, que
Commission électorale et du vote d'une loi d'amnistie pour les détenus pro- Gbagbo. Le FPI boycotte ainsi les élections municipales et régionales d' avril 2013, après avoir boycotté les élections législatives de décembre